Terminé
Appel à candidature

Avis aux photojournalistes : le concours Andreï Stenine est lancé !

Le concours international Andreï Stenine, réservé aux jeunes talents du photojournalisme âgés de 18 à 33 ans, a lancé sa nouvelle édition ! Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 28 février 2023. Candidatez dès maintenant !
25 janvier 2023   •  
Écrit par Milena III
Avis aux photojournalistes : le concours Andreï Stenine est lancé !

Le concours international de photojournalisme Stenine – nommé ainsi en l’honneur du photographe du groupe de presse Rossiya Segodnya, décédé en 2014 alors qu’il couvrait la guerre en Ukraine – lance cette année sa neuvième édition. Placé sous le haut patronage de la Commission russe des affaires de l’UNESCO, il permet d’offrir une plus grande visibilité aux jeunes talents de la photographie journalistique. Au cœur de cette initiative ? Les défis contemporains auxquels font face nos sociétés : les enjeux humanitaires internationaux, l’égalité sociale ou encore le changement climatique. Pour participer, il suffit d’être un·e photographe professionnel·le âgé·e de 18 à 33 ans. Une initiative à la popularité internationale grandissante, puisqu’en 2022, près de 3000 dossiers provenant de 54 pays différents avaient été soumis à candidature.

Pour concourir, les candidat·es peuvent proposer une œuvre unique mais aussi une série, qui seront présentées dans les catégories Actualités, Sport, Ma planète et Héros de notre époque. Oksana Oleïnik, coordinatrice du prix, a déclaré pour le lancement de l’édition 2023 : « On dit que le chemin se fait en marchant. Le monde de la photographie professionnelle apprécie notre concours. Nous nous sommes fait un nom, nous en sommes très fier·es et nous ne ferons que poursuivre notre chemin. Et bien entendu, nous souhaitons bonne chance et victoire à tous·tes les participant·es à notre concours ! »

© Artyom Onopriyenko, ancient lauréat 2022

Modalités de participation :

Celleux qui souhaitent prendre part au concours peuvent déposer leur dossier sur le site anglais, russe ou chinois. Il faut qu’il contienne :

  • une seule image, ou une série de 12 photos maximum (en format JPG, 2 200 x 5 700 pixels maximum). Chaque photo doit être renommée suivant l’exemple : 01_Nom_Prénom_Titre_Année de production ;
  • les coordonnées personnelles du candidat ;
  • une biographie ;
  • les informations relatives à son emploi

Les dossiers sont à déposer avant le 28 février 2023. N’attendez plus pour vous inscrire !

© Giacomo d’Orlando, deuxième lauréat du prix My Planet en 2022

Les récompenses :

Un·e seul photojournaliste remportera le Grand Prix Andreï Stenine, et chaque catégorie élira trois finalistes (premier, second et troisième prix, pour les sections série et image unique).

  • Le gagnant du Grand Prix remportera 700 000 roubles (environ 9000 euros).
  • Les lauréats du premier prix obtiendront 125 000 roubles (environ 1 760 euros).
  • Les seconds recevront 100 000 roubles (environ 1 400 euros).
  • Les troisièmes gagneront 75 000 roubles (environ 1 060 euros).

Fidèle à sa tradition, le concours permet à ses finalistes d’exposer leurs œuvres dans des villes russes et étrangères à l’occasion d’une tournée internationale, qui passe entre autres par la Chine l’Afrique du Sud, le Mexique, l’Argentine, l’Uruguay, l’Allemagne et la Grèce.

© Abdul Mornin, premier lauréat du prix My Planet en 2022

© Shibasish Saha, mention honorable du jury pour le prix Héros de notre époque 2022

Image d’ouverture : © Artyom Onopriyenko, ancient lauréat 2022

Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
04 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche