Autochromes de Paris

15 décembre 2015   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Autochromes de Paris
Commandées par le philanthrope et banquier Albert Khan, ces photos ont été réalisées à Paris en 1914.

À l’origine de ces prises de vues étonnantes de Paris, il y a un pari fou : celui de battre le record du monde d’autochromes, la première technique industrielle de photographie couleur. C’était en 1909. L’homme à l’origine du projet modestement baptisé Archives de la planète s’appelait Albert Khan, riche banquier qui a laissé derrière lui un fonds iconographique important, aujourd’hui conservé dans le musée qui porte son nom.

Pour parvenir à ses fins, Albert Khan a fait appel à quatre photographes : Leon Gimpel, Auguste Leon, Stephane Passet et Georges Chevalier. Ces derniers ont parcouru le monde pour documenter leur époque, et se sont notamment arrêtés à Paris. Pionniers de la photographie en couleur, ces quatre professionnels utilisaient un procédé rudimentaire et original. Ils créaient des filtres de couleurs à partir de l’amidon des germes de pommes de terre. Voici le résultat final : Paris en 1914.

Paris-archive-fisheyelemag-7
© Musée Albert Khan
Paris-archive-fisheyelemag-6
© Musée Albert Kahn
Paris-archive-fisheyelemag-3
© Musée Albert Kahn
Paris-archive-fisheyelemag-1
© Musée Albert Kahn
Paris-archive-fisheyelemag-5
© Musée Albert Kahn
Paris-archive-fisheyelemag-4
© Musée Albert Kahn
Paris-archive-fisheyelemag-2
© Musée Albert Kahn

 

(via Petapixel)

En (sa)voir plus

→ Rendez-vous sur le site du musée Albert Kahn ICI.

Explorez
10 séries autour de la fête pour célébrer la nouvelle année
© Eimear Lynch
10 séries autour de la fête pour célébrer la nouvelle année
Ça y est, 2025 touche à sa fin. Dans quelques jours, un certain nombre d’entre nous célèbreront la nouvelle année avec éclat. À...
27 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Concours de beauté, métropoles et intimité : nos coups de cœur photo de décembre 2025
© Carla Rossi
Concours de beauté, métropoles et intimité : nos coups de cœur photo de décembre 2025
Expositions, immersion dans une série, anecdotes, vidéos… Chaque mois, la rédaction de Fisheye revient sur les actualités photo qui l’ont...
24 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Le 7 à 9 de Chanel : Claire Denis et la fabrique du monde
Tracey Vessey, extrait du film Trouble Every day, film de Claire Denis, Paris, 2001 © Rezo Productions
Le 7 à 9 de Chanel : Claire Denis et la fabrique du monde
Pour ce nouveau 7 à 9 de Chanel au Jeu de Paume, la scénariste et réalisatrice Claire Denis était invitée à revenir sur ses racines, ses...
22 décembre 2025   •  
Écrit par Ana Corderot
Les images de la semaine du 15 décembre 2025 : hommage, copines et cartes postales
© Ashley Bourne
Les images de la semaine du 15 décembre 2025 : hommage, copines et cartes postales
C’est l’heure du récap ! Cette semaine, nous rendons hommage à Martin Parr, vous dévoilons des projets traversés par l’énergie d’une...
21 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
04 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche