Labo : slow is good

24 juin 2016   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Labo : slow is good
À une époque où les smartphones sont toujours plus rapides et nous poussent à la production de plus en plus de photos, prendre son temps est devenu un véritable luxe. Les applications ci-dessous devraient vous aider à mieux penser vos prochains clichés avant de les poster sur les réseaux sociaux.

Whitagram

Swag photography. Si vous avez envie de donner un côté un petit peu arty à votre timeline Instagram, passez donc vos photos à la moulinette de Whitagram. Cadre blanc ou en couleurs pour exprimer votre style, textes et autres images pour faire passer un message. Vous pourrez alors engranger les followers ! Disponible sur iOS (gratuit – achats in-app).

whitagram

Enlight

Meilleure appli de l’année. Élue meilleure application photo de l’année 2015 dans plusieurs pays, Enlight donnera une touche originale à vos créations. Certaines fonctionnalités sont innovantes par rapport à ce qui se fait sur le marché. On aime en particulier la double exposition qui permet d’avoir des résultats sympathiques en un clin d’œil. Disponible sur iOS (3,99 €).

Photo par © Galeria Mink / @galeriamink, @enlightapp / Instagram
Photo par © Galeria Mink / @galeriamink, @enlightapp / Instagram

Manual Camera

Le retour aux bases. Et si vous preniez le temps de penser vos images ? Pas seulement appuyer sur le bouton de votre smartphone, mais aussi comprendre et réaliser la photo que vous avez en tête. L’application Manual Camera vous permettra de déverrouiller les automatismes pour accéder aux réglages manuels de votre smartphone, à condition que ce dernier fonctionne sur les versions 5 ou supérieures d’Android. Disponible sur Android (3,38 €).

unnamed

 

L’intégralité de cet article est à retrouver dans Fisheye #18, en kiosque jusqu’au 1er juillet et disponible en ligne sur Relay.com!

Explorez
Rebekka Deubner, lettres d'amour à terre
© Rebekka Deubner
Rebekka Deubner, lettres d’amour à terre
Exposé aux Rencontres d'Arles, à la Croisière, le projet La terre amoureuse de Rebekka Deubner nous parle avec une grande justesse de la...
09 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
L’exposition, Au bord des mondes, pour les 5 ans de La Kabine 
© Lys Arango / La Kabine
L’exposition, Au bord des mondes, pour les 5 ans de La Kabine 
Au bord des mondes : Habiter les territoires, survivre aux fractures, du 27 juin au 20 septembre, une exposition qui invite à repenser...
08 juillet 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
Bleu comme désert pour interroger notre regard sur un territoire
© Leïla Macaire
Bleu comme désert pour interroger notre regard sur un territoire
Bleu comme désert est un projet photographique réalisé par Leïla Macaire dans les dunes du désert du Tassili n’Ajjer, en Algérie, qui...
30 juin 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin
Festival Mondes en commun 2026 ou les empreintes en repères
© Yasmina Benabderrahmane
Festival Mondes en commun 2026 ou les empreintes en repères
Pour la 3e édition du festival Mondes en commun du musée départemental Albert-Kahn, ce sont onze photographes qui déploient leurs œuvres...
30 mai 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Jordan Beal : Martinique (re)générée
© Jordan Beal
Jordan Beal : Martinique (re)générée
Avec Linéaments, Jordan Beal dévoile une Martinique générée par l'IA. Travaillant à partir d'images existantes, il explore un territoire...
Il y a 9 heures   •  
Écrit par Anaïs Viand
La nuit américaine racontée par Laila Hida
Sange Khara, 2025 © Laila Hida
La nuit américaine racontée par Laila Hida
"Comment renouveler les imaginaires stéréotypés par l’art, l’histoire et le cinéma ?" C’est à cette question que Laila Hida tente de...
18 juillet 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin
Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ? : Anne-Lise Broyer
© Anne-Lise Broyer
Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ? : Anne-Lise Broyer
Sur les traces des déplacements de populations, des fractures et de l'histoire antique, Anne-Lise Broyer dépose son regard. Un travail...
17 juillet 2026   •  
Écrit par Thomas Andrei
Au Palais de la Porte Dorée, l'art dénonce les discriminations
Jane Evelyn Atwood, La boxe féminine, 2000 FNAC 2000-208 Collection du Centre national des arts plastiques © Jane Evelyn Atwood
Au Palais de la Porte Dorée, l’art dénonce les discriminations
Le musée de l’Histoire de l'immigration au Palais de la Porte Dorée présente son exposition jusqu'au 23 août 2026.
16 juillet 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin