Tatouages anonymes

Tatouages anonymes

À l’Hôtel Drouot, le 24 novembre 2017, Viviane Esders organisera une vente aux enchères d’une collection de photographies d’hommes tatoués. Les 40 images rassemblées par Ernest Brachet ont été réalisées par un ou des photographes anonymes

« Ce dessin que le tatoué se fait graver dans la chair le résume, le justifie, le libère. Il a trouvé un symbole qui porte le témoignage de son existence et de sa condition. Cette bravade magique, il sent confusément qu’elle le personnalise, le venge et le réhabilite. Il puise dans cette manifestation un réconfort et, dans une certaine mesure, une consolation », déclaraient Jacques Delarue et Robert Giraud dans leur ouvrage « Les tatouages du Milieu » paru aux éditions La Roulotte, Paris, 1950. Le docteur Ernest Brachet a rassemblé une collection de 40 tirages argentiques d’époque. Les clichés donnent à voir des hommes tatoués des années 1950. Le 24 novembre, ils  seront mis à la vente. Leur valeur est estimée entre 200 € et 500 €. Les photographes anonymes ont documenté des figures symboliques du tatouage. Marque de marginalité ou de révolte, le tatouage est aussi une discipline artistique aujourd’hui reconnue. Cette collection présente des hommes en quête d’identité qui sont parvenus à s’affirmer. 

© DR

© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR
© DR

© DR

Vente aux enchères

Vendredi 24 novembre 2017, 14h

Drouot – Paris – Salle 4

Explorez
La sélection Instagram #555 : manifestons !
© satch3l__ / Instagram
La sélection Instagram #555 : manifestons !
Ce jeudi 1er mai, manifestants et manifestantes élevaient leur voix pour revendiquer leurs droits en cette fête des travailleur·euses....
05 mai 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin
Les images de la semaine du 27 avril : questionner nos croyances
Shine Heroes, 2018 © Federico Estol
Les images de la semaine du 27 avril : questionner nos croyances
C’est l’heure du récap ! Cette semaine, les images nous poussent à prendre du recul face à nos certitudes et à interroger ce que l’on...
03 mai 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin
Kyotographie 2026 : les contours du monde
© Daido Moriyama Photo Foundation
Kyotographie 2026 : les contours du monde
Jusqu’au 17 mai 2026, Kyotographie investit la capitale culturelle du Japon pour sa 14e édition. Comme à l’accoutumée, le festival invite...
27 avril 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Tchernobyl : l'archive sensible de Maxim Dondyuk
© Maxim Dondkyuk
Tchernobyl : l’archive sensible de Maxim Dondyuk
Quarante ans après la catastrophe de Tchernobyl, le photographe ukrainien Maxim Dondyuk redonne vie à des photos abandonnées dans la...
26 avril 2026   •  
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Laurent Lafolie : la matière et le désir
BLANK, œuvres uniques. 15 images 180 × 225 cm, gravure laser sur carton gris recyclé. © Laurent Lafolie
Laurent Lafolie : la matière et le désir
Artiste auteur, maître tireur et enseignant, Laurent Lafolie explore les limites de la matérialité photographique. Dans son atelier, il...
Il y a 6 heures   •  
Écrit par Fabrice Laroche
La sélection Instagram #555 : manifestons !
© satch3l__ / Instagram
La sélection Instagram #555 : manifestons !
Ce jeudi 1er mai, manifestants et manifestantes élevaient leur voix pour revendiquer leurs droits en cette fête des travailleur·euses....
05 mai 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin
Robert Charles Mann : l’odyssée d’un maître de la lumière et du son
© Robert Charles Mann, courtesy Galerie Capazza
Robert Charles Mann : l’odyssée d’un maître de la lumière et du son
Le Domaine national de Chambord nous invite, jusqu’au 21 juin 2026, à une plongée dans l’univers de Robert Charles Mann. SOLARIS est bien...
04 mai 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche
Les images de la semaine du 27 avril : questionner nos croyances
Shine Heroes, 2018 © Federico Estol
Les images de la semaine du 27 avril : questionner nos croyances
C’est l’heure du récap ! Cette semaine, les images nous poussent à prendre du recul face à nos certitudes et à interroger ce que l’on...
03 mai 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin