Diane & Martin, testeurs des champs

04 juin 2015   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Diane & Martin, testeurs des champs
Le printemps est là, les fleurs bourgeonnent et les oiseaux gazouillent. L’occasion pour Fisheye de se pencher sur la macrophotographie avec Diane et Martin, photographes amateurs, du Muséum national d’histoire naturelle.

Martin a 25 ans. Il a grandi en pleine nature dans le sud de l’Ardèche. Il travaille dans le même laboratoire que Diane, au Muséum national d’histoire naturelle, dans le cadre de sa thèse sur les relations entre les espèces et leur habitation. Diane quant à elle est ingénieure écologue. Tous les deux sont passionnés par la nature, dans laquelle ils trouvent leur inspiration pour la photographie. Ils ont testé pour nous ces trois boîtiers et leurs optiques.

Nikon D610Tamron SP 90 mm f_2,8 Macro VC USDM.ZUIKO DIGITAL ED 60mm 1-2.8 MACROOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAFUJYDSCF0819-cameratest-fisheyelemagFUJYDSCF0888-cameratest-fisheyelemagNIKON_8941-cameratest-fisheyelemagNIKON_9029_8951-cameratest-fisheyelemag

Fisheye: L’Olympus OM-D E-M5 Mark II est la nouveauté de cette sélection. Que donne-t-il en macro ?

Diane

: Je ne connaissais pas du tout ce type d’appareil – les hybrides – et j’ai trouvé qu’il était vraiment facile à transporter tout en ayant une qualité d’image assez impressionnante. L’objectif 60 mm Macro présentait un très bon piqué, mais je regrette l’absence de bague de débrayage. En macro, tu dois pouvoir jongler rapidement entre les deux, et passer à chaque fois par le menu de l’appareil est vraiment une perte de temps.

Martin: Je n’ai pas trouvé la prise en main fabuleuse, il est trop petit pour moi. Je pense que ça mériterait d’ajouter le grip pour plus de confort et une meilleure autonomie. Autonomie que j’ai trouvé assez faible par rapport au reflex. Ensuite, il est vraiment truffé de boutons: une fois que tu le maîtrises vraiment bien, ce doit être super. En ce qui concerne l’objectif, j’ai trouvé très pratique la touche qui permettait de choisir la tranche de distance de mise au point.

Vous possédez tous les deux un reflex. Qu’avez-vous pensé du Nikon D610 et du 90 mm Macro de Tamron ?

Diane

: J’avais toujours travaillé avec des APS-C jusqu’à présent, donc j’ai été bluffée par la qualité du capteur plein format. Tu peux faire des agrandissements impressionnants sans perte de netteté. L’objectif est assez fonctionnel, la focale est très bien pour ce type de photo et il possède un bouton pour bloquer la mise au point selon les classes de distance, très pratique en macro.

Martin: J’ai été un peu déçu par la qualité de fabrication de l’optique. Venant des objectifs argentiques, c’est peut-être normal que ça me fasse cet effet-là. En outre, je préfère les focales plus longues, entre 100 et 150 mm. Pour le D610, j’ai trouvé la prise en main excellente, on est bien stable, le viseur est extrêmement clair, l’appareil réagit très vite et la montée en ISO est impressionnante…

… Découvrez la suite du battle dans le “Caméra Test” de votre Fisheye #12, en kiosque actuellement.

Explorez
Paris Photo a dévoilé le programme de son édition 2026 !
© AFP (Agence France-Presse), Michel Morgan, Paris, France, 9 octobre 1946, 1946, Fisheye Gallery
Paris Photo a dévoilé le programme de son édition 2026 !
La 29e édition de Paris Photo se tiendra au Grand Palais du 12 au 15 novembre 2026. À cette occasion, les œuvres de 1260 artistes...
10 septembre 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Premières fois / premières photos : l'histoire de la photographie à travers les nouveautés
Extrait de Holding the Camera (2015–2019) © Alberto Vieceli
Premières fois / premières photos : l’histoire de la photographie à travers les nouveautés
Au Pavillon Populaire, à Montpellier, Premières fois / premières photos retrace l'histoire du 8e art au travers des nouveautés, qu'elles...
10 septembre 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Justine Emard : aux origines de l’image et des mondes rêvés
© Quentin Chevrier
Justine Emard : aux origines de l’image et des mondes rêvés
De la grotte Chauvet aux rêves d’un astronaute, Justine Emard remonte le fil des images dans Rêves premiers, au Lieu Unique, à Nantes....
04 septembre 2026   •  
Écrit par Cassandre Thomas
Bicentenaire : 200 ans de photographie et un hors-série pour s’y promener
Couverture du hors-série 200 ans. Front, 2001, Polaroid 20 × 24 pouces William Wegman, 1943. Artiste et photographe américain. © Courtesy of William Wegman et Galerie GP&N Vallois, Paris
Bicentenaire : 200 ans de photographie et un hors-série pour s’y promener
Deux cents ans d’histoire, treize mois de célébration, 224 pages. Pour fêter le Bicentenaire de la Photographie, Fisheye et le ministère...
02 septembre 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Quels mondes allons-nous habiter ? Fisheye #78 scrute le paysage
© Caroline Ruffault
Quels mondes allons-nous habiter ? Fisheye #78 scrute le paysage
Disponible à compter de ce vendredi 11 septembre, Fisheye #78 s’articule autour du paysage. Portfolios et dossier s’intéressent aux...
11 septembre 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Paris Photo a dévoilé le programme de son édition 2026 !
© AFP (Agence France-Presse), Michel Morgan, Paris, France, 9 octobre 1946, 1946, Fisheye Gallery
Paris Photo a dévoilé le programme de son édition 2026 !
La 29e édition de Paris Photo se tiendra au Grand Palais du 12 au 15 novembre 2026. À cette occasion, les œuvres de 1260 artistes...
10 septembre 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Premières fois / premières photos : l'histoire de la photographie à travers les nouveautés
Extrait de Holding the Camera (2015–2019) © Alberto Vieceli
Premières fois / premières photos : l’histoire de la photographie à travers les nouveautés
Au Pavillon Populaire, à Montpellier, Premières fois / premières photos retrace l'histoire du 8e art au travers des nouveautés, qu'elles...
10 septembre 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Lueurs Fauves : l’écosystème sensible d’Eve Campestrini
© Eve Campestrini
Lueurs Fauves : l’écosystème sensible d’Eve Campestrini
C’est au cœur de la vallée occupée par le Groupe Agricole d’Exploitation Collective (GAEC) de Montlahuc qu’Eve Campestrini compose Lueurs...
08 septembre 2026   •  
Écrit par Lou Tsatsas