Instasnoop: l’appli flippante pour fouiner en toute tranquillité

30 septembre 2015   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Instasnoop: l'appli flippante pour fouiner en toute tranquillité
Fouiner sur le compte Instagram sans se faire repérer à cause d’une manipulation maladroit: c’est tout le concept de l’application Instasnoop, disponible en ce moment sur l’App Store.

Ça vous est peut-être déjà arrivé: stalker un compte Instagram – c’est-à-dire prendre discrètement quelques renseignements sur une personne en déroulant le fil de ses photos. Sauf que voilà, l’écran tactile peut parfois être trompeur. Sans le vouloir, vous “likez” une photo du compte que vous être en train d’éplucher. La personne qui suscite votre attention reçoit une notification. Vous êtes repéré.

C’est pour remédier à ce genre d’incidents et permettre aux fouineurs de fouiner sans risque qu’Olivia Orchowski a lancé Instasnoop. Contraction entre le nom du réseau Instagram et le verbe to snoop (traduction: espionner, fureter), l’outil ne protège pas seulement des “likes” indiscrets, il permet aussi d’organiser une véritable petite “veille” personnelle – pour ne pas dire surveillance.

instasnoop-screenshot-fisheyelemag

Un œil sur tout le monde

En effet, chaque utilisateur peut créer sa propre liste – la Snooplist – de comptes qu’il ne peut pas suivre, mais sur lesquels il souhaite quand même garder un œil. L’application met aussi en avant l’intégralité des comptes auxquels vous êtes abonnés: ainsi il est possible de voir les “followers” que vous partagez avec d’autres, mais aussi ceux qui ne vous ont pas suivi en retour. C’est sans compter l’option “Zoom”, qui permet d’observer le moindre détail d’une image. Bref, Instasnoop permet à n’importe quel utilisateur de se transformer en Big Brother d’Instagram…

(via Dazed)

Explorez
Lueurs Fauves : l’écosystème sensible d’Eve Campestrini
© Eve Campestrini
Lueurs Fauves : l’écosystème sensible d’Eve Campestrini
C’est au cœur de la vallée occupée par le Groupe Agricole d’Exploitation Collective (GAEC) de Montlahuc qu’Eve Campestrini compose Lueurs...
08 septembre 2026   •  
Écrit par Lou Tsatsas
La sélection Instagram #561 : frissons dans tout le corps 
La sélection Instagram #561 : frissons dans tout le corps 
Cette semaine les photographes capturent à travers leur objectif le sport sous toutes ses formes. Les frissons parcourent les corps, une...
21 juillet 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
Hélène David : les voix du vivant
© Hélène David
Hélène David : les voix du vivant
Pendant quatre ans, Hélène David a arpenté le Pays basque à la rencontre de celles et ceux qui l'habitent – humains, animaux, montagnes...
20 juillet 2026   •  
Écrit par Anaïs Viand
Rebekka Deubner, lettres d'amour à terre
© Rebekka Deubner
Rebekka Deubner, lettres d’amour à terre
Exposé aux Rencontres d'Arles, à la Croisière, le projet La terre amoureuse de Rebekka Deubner nous parle avec une grande justesse de la...
09 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Lueurs Fauves : l’écosystème sensible d’Eve Campestrini
© Eve Campestrini
Lueurs Fauves : l’écosystème sensible d’Eve Campestrini
C’est au cœur de la vallée occupée par le Groupe Agricole d’Exploitation Collective (GAEC) de Montlahuc qu’Eve Campestrini compose Lueurs...
08 septembre 2026   •  
Écrit par Lou Tsatsas
Dans ma chair, un pays : Nathyfa Michel réinvente le « chez soi »
© Nathyfa Michel
Dans ma chair, un pays : Nathyfa Michel réinvente le « chez soi »
Développé à Regina, village de Guyane, Dans ma chair, un pays est le fruit d’une exploration de l’artiste visuelle Nathyfa Michel. Une...
07 septembre 2026   •  
Écrit par Lou Tsatsas
Justine Emard : aux origines de l’image et des mondes rêvés
© Quentin Chevrier
Justine Emard : aux origines de l’image et des mondes rêvés
De la grotte Chauvet aux rêves d’un astronaute, Justine Emard remonte le fil des images dans Rêves premiers, au Lieu Unique, à Nantes....
04 septembre 2026   •  
Écrit par Cassandre Thomas
Bicentenaire : 200 ans de photographie et un hors-série pour s’y promener
Couverture du hors-série 200 ans. Front, 2001, Polaroid 20 × 24 pouces William Wegman, 1943. Artiste et photographe américain. © Courtesy of William Wegman et Galerie GP&N Vallois, Paris
Bicentenaire : 200 ans de photographie et un hors-série pour s’y promener
Deux cents ans d’histoire, treize mois de célébration, 224 pages. Pour fêter le Bicentenaire de la Photographie, Fisheye et le ministère...
02 septembre 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine