La sélection Instagram #295

27 avril 2021   •  
Écrit par Fisheye Magazine
La sélection Instagram #295

Célébrer les cultures, fabriquer des personnages, documenter la ville… Les artistes de notre sélection Instagram #295 témoignent de tout le champ des possibles du médium photographique.

@taesirat.jpeg

La photographe d’origine nigérienne Taesirat Yusuf s’attache à explorer l’importance du « black gaze ». Sur Instagram, ses portraits colorés détournent, avec intelligence, les codes de la mode, pour célébrer la richesse et la splendeur de sa propre culture. Une belle découverte.

© TAESIRAT YUSUF / Instagram© TAESIRAT YUSUF / Instagram

© Taesirat Yusuf / Instagram

@sachaelage

« Pas de filtres, pas de photoshop, pas de selfies, pas de conneries. Tout droit sorti de l’appareil photo »

, peut-on lire sur le compte Instagram de @sachaelage. Sans manipulation numérique, le photographe capture habilement, et aux quatre coins du monde, des compositions colorées illustrant toutes les possibilités du médium photographique.

© sachaelage / Instagram

© sashaelage / instagram

@mdodouce

En manipulant les couleurs et en jouant avec la netteté, la photographe française Marin Dodouce sublime ses modèles sur sa galerie digitale. En pleine nature, les éléments sont au rendez-vous et provoquent des portraits en mouvement. En résultent des images vibrantes, évocatrices des plus belles émotions.

© Marin Dodouce / Instagram© Marin Dodouce / Instagram

© Marin Dodouce / Instagram

@mushrooms.philosophy

Installé à Kiev, Valentyn, alias @mushrooms.philosophy partage sur Instagram ses explorations urbaines. À la nuit tombée, le photographe capture la beauté mystérieuse des métropoles et parvient à saisir des scènes intrigantes. Avec habileté, il transforme alors les rues calmes en décors d’un inquiétant thriller.

© mushrooms.philosophy / Instagram© mushrooms.philosophy / Instagram

© mushrooms.philosophy / Instagram

@koninkannique

Installée entre Ghent et Amsterdam, la photographe Annique Konink – Burms réactualise les principes du surréalisme à travers ses portraits oniriques de femmes. En couleur ou en noir et blanc, elle déconstruit les lignes du corps pour fabriquer de toutes pièces des personnages plus flamboyants les uns que les autres.

© Annique Konink - Burms / Instagram© Annique Konink - Burms / Instagram

© Annique Konink – Burms / Instagram

Image d’ouverture : © sashaelage / instagram

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