La sélection Instagram #375

08 novembre 2022   •  
Écrit par Fisheye Magazine
La sélection Instagram #375

Cette semaine, les comptes de notre sélection Instagram #375 diffusent mystère et onirisme. Le temps d’un regard, les images nous ensorcellent d’une magie éphémère. 

@eloy_raphael

« Photographe des ombres et de l’invisible »

. C’est ainsi que se définit Eloy Raphael, de son vrai nom Raphaël Tamburrini. Son œuvre monochrome, caractérisée par un mouvement et une mélancolie appuyé·es, dévoile des silhouettes fantomatiques qui viennent se mêler aux paysages picturaux et aux bâtiments inhospitaliers qu’il capture.

© Raphaël Tamburrini© Raphaël Tamburrini

© @eloy_raphael / Instagram

Le street photographer suédois Fredrik Axling nous embarque dans ses déambulations à Stockholm. Portraits granuleux, harmonie des couleurs et jeux d’ombres sont magnifiés par un sens rigoureux de la composition.

© Fredrik Axling

© @fredrik.axling / Instagram

@voyeurisme_contemporain

L’artiste français·e Alice Affre, alias @voyeurisme_contemporain, propose des portraits et mises en scènes alternant entre couleurs hyper-saturées et noirs et blancs graphiques. Le travail de ce·tte photographe non-binaire, engagé·e, s’attaque aux représentations des genres, de la sexualité et des tabous.

© Voyeurisme Contemporain

© @voyeurisme_contemporain / Instagram

@gaiabonanomiph

Une vue macroscopique de fleurs humidifiées par la rosée du matin, des ombres humaines ou naturelles flottantes… Quelques éléments teintés de poésie qui composent la galerie numérique de Gaia Bonanomi. Portant « un regard doux sur l’intimité », elle convoque nos sens pour déceler le mystère de ses métaphores visuelles. 

© Gaia Bonanomi / Instagram© Gaia Bonanomi / Instagram

© Gaia Bonanomi / Instagram

@christianmandersen

Directeur artistique, photographe et designer, Christian Møller Andersen nourrit son univers visuel de multiples influences. Graphiques, épurés et sophistiqués, ses clichés ne laissent transparaître aucun bruit ni défaut annexe. Avec minutie, l’artiste danois tente de remettre de l’ordre dans notre monde chancelant.

© Christian Møller Andersen / Instagram© Christian Møller Andersen / Instagram

© Christian Møller Andersen / Instagram

Image d’ouverture © Christian Møller Andersen / Instagram

Explorez
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche
Dans l’œil de Marilia Destot : mémoire entre ciel et mer
© Marilia Destot / Planches Contact Festival
Dans l’œil de Marilia Destot : mémoire entre ciel et mer
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Marilia Destot. Jusqu’au 4 janvier 2026, l’artiste expose ses Memoryscapes à Planches...
26 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Vuyo Mabheka : de brouillon et de rêve
Indlela de la série Popihuise, 2021 © Vuyo Makheba, Courtesy AFRONOVA GALLERY
Vuyo Mabheka : de brouillon et de rêve
Par le dessin et le collage, l'artiste sud-africain Vuyo Mabheka compose sa propre archive familiale qui transcrit une enfance solitaire...
25 décembre 2025   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Sarah Bahbah : écran d’intimité
© Sarah Bahbah
Sarah Bahbah : écran d’intimité
Sarah Bahbah a imaginé Can I Come In?, un format immersif à la croisée du podcast, du film et du documentaire. Dans les six épisodes qui...
18 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
04 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche