Le Japon shooté à l’IPhone de Kalel Koven

29 août 2014   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Le Japon shooté à l'IPhone de Kalel Koven

© Kalel Koven

 

Kalel Koven est un photographe autodidacte qui a pris l’habitude d’utiliser des appareils photo différents car “chaque appareil impose une façon de faire, un rythme et donc des photos différentes.”

Dans cette série réalisée au Japon, c’est l’Iphone qui a été son arme de prédilection. 

 

IMG_9165
© Kalel Koven

 

Classé 3ème au concours Urban Photo 2013, vous aviez déjà pu voir le travail de Kalel Koven sur Fisheye ici

 

© Kalel Koven
© Kalel Koven

 

 

Inspiré par les rues d’Istanbul et Lisbonne comme par celles de Londres, il explique le choix du smartphone pour ses prises de vues :

Je pratique la photo iPhone depuis longtemps, bien avant Instagram. Je l’ai toujours dans la poche, donc c’est un moyen simple de pouvoir créer une série de photos différentes en complément de mon appareil classique.” 

 

© Kalel Koven
© Kalel Koven

 

Les limites de l’iPhone poussent à se concentrer davantage sur la capture du moment et à apprendre à se servir de son instinct. A la prise de vue je n’ai pas eu de problème particulier car c’est aussi ça le smartphone, la simplicité, la discrétion.”

 

© Kalel Koven
© Kalel Koven

 

Dans “Electric Light”, le photographe basé à Paris nous emmène au fil de ses déambulations à Kyoto, Takamatsu, Tokyo et Kobé. Pourquoi le noir & blanc ? “J’avais en tête les photos très contrastées de Moriyama.”

 

© Kalel Koven
© Kalel Koven

 

© Kalel Koven
© Kalel Koven
© Kalel Koven
© Kalel Koven

 

© Kalel Koven
© Kalel Koven

 

L’ensemble de la série Electric Light et tout le travail de Kalel Koven sont à retrouver sur son site

 

C.L.

 

Explorez
Park Chan-wook, quand la photographie fait son cinéma
Mademoiselle Minhee Kim. © Park Chan-wook
Park Chan-wook, quand la photographie fait son cinéma
Connu pour ses films à l’esthétique millimétrée, Park Chan-wook offre à Arles une facette plus secrète de son travail : la photographie....
07 juillet 2026   •  
Écrit par Marie Baranger
Chère Lisa : ces choses que l’on revêt
© Louise Chevallet
Chère Lisa : ces choses que l’on revêt
C’est entre les pages du journal intime de sa mère que Louise Chevallet s’est aventurée pour composer son ouvrage Chère Lisa. À...
03 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
La sélection Instagram #560 : du mouvement et de la danse
© heemuroo / Instagram
La sélection Instagram #560 : du mouvement et de la danse
Comme le disait Pina Bausch dans son discours d'acceptation d'un doctorat honoris causa que lui a attribué l'université de Bologne...
30 juin 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin
5 coups de cœur qui explorent le corps et sa mémoire
Cœur de lune © Bérangère Portella
5 coups de cœur qui explorent le corps et sa mémoire
Tous les lundis, nous vous dévoilons deux photographes qui ont retenu notre attention à travers cette rubrique coups de cœur. Cette...
15 juin 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Nos derniers articles
Voir tous les articles
L’exposition, Au bord des mondes, pour les 5 ans de La Kabine 
© Lys Arango / La Kabine
L’exposition, Au bord des mondes, pour les 5 ans de La Kabine 
Au bord des mondes : Habiter les territoires, survivre aux fractures, du 27 juin au 20 septembre, une exposition qui invite à repenser...
Il y a 4 heures   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
Park Chan-wook, quand la photographie fait son cinéma
Mademoiselle Minhee Kim. © Park Chan-wook
Park Chan-wook, quand la photographie fait son cinéma
Connu pour ses films à l’esthétique millimétrée, Park Chan-wook offre à Arles une facette plus secrète de son travail : la photographie....
07 juillet 2026   •  
Écrit par Marie Baranger
Fisheye #77, désormais en kiosque, s’immisce au cœur des festivals photo de l’été 2026
La petite Vera, Lac Baïkal, Sibérie, 1998. © Claudine Doury / Courtesy de l’artiste et de l’agence VU’
Fisheye #77, désormais en kiosque, s’immisce au cœur des festivals photo de l’été 2026
Que valent nos images ? C’est avec cette question en tête que nous avons composé Fisheye #77, que vous pouvez dès à présent retrouver en...
06 juillet 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Eyes of the Storm - Paul McCartney photographe, 1963-64 le calme avant la tempête
Paul McCartney, Autoportrait, Londres, 1963 © 1963-1964 Paul McCartney sous licence exclusive de MPL Archive LLP
Eyes of the Storm – Paul McCartney photographe, 1963-64 le calme avant la tempête
Jusqu'au 3 janvier 2027, le musée Granet accueille Eyes of the Storm, une exposition consacrée à une facette méconnue de Paul McCartney...
04 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot