Les coups de cœur #158

23 octobre 2017   •  
Écrit par Anaïs Viand
Les coups de cœur #158
Cette semaine, nous vous présentons les travaux de deux photographes français. Avec eux, deux univers différents qui relèvent du surréalisme. Jérémie Dru pratique la surimpression et Anaëlle Cathala, le collage.

Anaëlle Cathala

Anaëlle est une artiste pluridisciplinaire autodidacte qui pratique l’argentique depuis de nombreuses années. La photographie lui permet de « jouer avec l’image » en même temps que de créer de nouvelles réalités. Avec le collage, elle parvient à créer des ambiances et des espaces inattendus. Si ses images semblent surréalistes, elles demeurent cohérentes. Elles expriment ce qui nous est invisible et prouvent « qu’il n’y a de réel que ce que l’on pense être réel ».

© Anaëlle Cathala
© Anaëlle Cathala
© Anaëlle Cathala
© Anaëlle Cathala
© Anaëlle Cathala
© Anaëlle Cathala
© Anaëlle Cathala
© Anaëlle Cathala

© Anaëlle Cathala

Jérémie Dru

Le terrain de jeu de Jérémie ? La ville, dans tous ses états. Pour lui, l’espace urbain est une matrice complexe qui lui est impossible d’appréhender dans sa totalité. La photo lui permet d’arrêter la course du temps et de fixer les éléments. Comme les surréalistes avant lui, Jérémie utilise la surimpression sur le négatif et sans retouche numérique dans le Paris d’aujourd’hui. Ce procédé lui permet de « témoigner des différents états de la ville, et de la voir en simultané ». Les pas du Voyageur incertain lient les axes et les bâtiments et montrent qu’une coexistence est possible.

© Jérémie Dru

© Jérémie Dru
© Jérémie Dru
© Jérémie Dru
© Jérémie Dru

© Jérémie Dru

© Jérémie Dru

 

Photo d’ouverture © Jérémie Dru

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