Les coups de cœur #181

02 avril 2018   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Les coups de cœur #181

Cette semaine, la rédaction vous présente le travail de deux de nos lecteurs. Il y a d’abord les photos de rue de Cédric Roux, réalisées à Istanbul ; et les images flashy de la Californie proposées par Kate Ballis. Voici les coups de cœur de la semaine.

Cédric Roux

« Istanbul représente pour moi l’un des paradis de la street-photography au même titre que New York, Tel Aviv ou Cuba », raconte Cédric Roux, voyageur et photographe parisien autodidacte de 36 ans. « La ville est en perpétuel mouvement et la lumière est belle », explique -t-il, tout juste revenu de la capitale turque, un lieu où il est plus facile de se libérer du regard de l’autre : « les habitants déambulent, se croisent et se côtoient en toute quiétude ».

© Cédric Roux © Cédric Roux

© Cédric Roux

© Cédric Roux

© Cédric Roux

Kate Ballis

Si Palm Springs, ses piscines et sa végétation désertique ont inspiré bien des artistes, pour Kate Ballis, l’endroit avait perdu de sa superbe. C’est en convertissant son appareil numérique en infrarouge qu’elle redécouvre et tombe amoureuse de ce coin de Californie. Les couleurs improbables de ces clichés nous plongent dans un univers flashy et bariolé, propre aux années 1980. Un véritable voyage dans le passé. « J’aime que l’infrarouge rende visible des spectres de lumières qui sont normalement imperceptibles. On est transporté dans un rêve ultra-saturé aux poupées rose vif conduisant des Mustangs bleu électrique à Miami , confie Kate. Cette palette vibrante m’emmène aux frontières de la science et de la magie. » Une promenade hallucinée parmi les palmiers.

© Kate Ballis

© Kate Ballis

© Kate Ballis

© Kate Ballis

© Kate Ballis

Explorez
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
5 coups de cœur qui photographient la neige
© Loan Silvestre
5 coups de cœur qui photographient la neige
Tous les lundis, nous partageons les projets de deux photographes qui ont retenu notre attention dans nos coups de cœur. Cette semaine...
22 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
26 séries de photographies qui capturent l'hiver
Images issues de Midnight Sun (Collapse Books, 2025) © Aliocha Boi
26 séries de photographies qui capturent l’hiver
L’hiver, ses terres enneigées et ses festivités se révèlent être la muse d’un certain nombre de photographes. À cette occasion, la...
17 décembre 2025   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Grégoire Beraud et les terres colorées de l'Amazonie
Kipatsi © Grégoire Beraud
Grégoire Beraud et les terres colorées de l’Amazonie
Dans sa série Kípatsi, réalisée dans l’Amazonie péruvienne, Grégoire Beraud met en lumière la communauté Matsigenka, sa relation à la...
13 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
04 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche