TransEurope : une nouvelle plateforme web

19 avril 2018   •  
Écrit par Lou Tsatsas
TransEurope : une nouvelle plateforme web

Transeurope est une plateforme internet, initiée par trois pays européens en septembre 2017, dont l’objectif est d’aider les photographes émergents à développer un réseau professionnel. Au programme, workshops, lectures de portfolio, et expositions à l’international.

TransEurope

est le fruit d’une collaboration entre l’Espagne, la Grèce et la Finlande. Trois pays en marge de l’Europe, qui se réunissent autour d’un projet photographique d’envergure. Prévue pour rester ouverte durant vingt-huit mois, cette plateforme fait partie des projets sélectionnés en 2017 par la Commission européenne. Son objectif ? Aider les photographes émergents à se faire connaître et à développer un réseau professionnel conséquent. Une belle idée, déclinée en plusieurs actions.

Des workshops seront tout d’abord organisés dans quatorze pays différents (Espagne, France, Italie, Portugal, Finlande, Suède, Estonie, Lettonie, Lituanie, Grèce, Chypre, Serbie, Croatie, Roumanie). D’une durée de huit heures, ils seront dirigés par différents experts. Une activité visant à préparer les photographes aux lectures de portfolio qui viendront ensuite. « Un rassemblement d’œuvres d’artistes qui ne viennent pas du cœur de l’Europe mais de ses extrémités, dont le but est d’explorer cette scène méconnue », résume Vangelis Ioakimidis, l’un des coordinateurs de l’événement. Au total, environ 200 portfolios seront sélectionnés et commentés par une équipe de 66 experts. « Des rencontres supplémentaires seront organisées, dans le but d’aider les photographes à développer leur réseau », ajoute Vangelis. « Des événements parallèles qui enrichiront notre plateforme web ». Enfin, parmi ces travaux, trente seront retenus – dix par pays organisateur. Les heureux gagnants pourront participer à trois expositions internationales, organisées à PHotoEspaña, à Madrid, au Finnish Museum of Photography d’Helsinki, et au PhotoForum d’Athènes. Leurs travaux seront également imprimés dans un catalogue collectif. Une belle perspective, mettant en valeur « ces pays qui forment un tout : la scène européenne ».

Comment participer ?

Si les phases d’inscriptions aux lectures de portfolios de Madrid et d’Helsinki sont closes, celles de la Grèce, qui se dérouleront du 21 au 23 juin, sont encore ouvertes. L’opportunité d’être conseillé par une vingtaine d’experts – photographes, curateurs, ou encore historien. Des journées tournées vers l’échange, la rencontre, et la critique constructive. « La qualité d’un tel événement sera un événement majeur du paysage culturel athénien », précise Vangelis.

Pour participer, il suffit de s’inscrire sur la plateforme TransEurope et de compléter votre profil en y ajoutant des photographies, ainsi qu’un texte descriptif. 70 photographes seront sélectionnés pour participer à ces journées. Ceux-ci pourront prévoir huit rendez-vous, avec huit experts différents. L’organisation sera à l’écoute des préférences de chacun. Les candidatures sont à soumettre jusqu’au 21 mai.

© Lewis Bush

 

© Lewis Bush

© Lewis Bush

Explorez
La sélection Instagram #561 : frissons dans tout le corps 
La sélection Instagram #561 : frissons dans tout le corps 
Cette semaine les photographes capturent à travers leur objectif le sport sous toutes ses formes. Les frissons parcourent les corps, une...
21 juillet 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
Fisheye #77, désormais en kiosque, s’immisce au cœur des festivals photo de l’été 2026
La petite Vera, Lac Baïkal, Sibérie, 1998. © Claudine Doury / Courtesy de l’artiste et de l’agence VU’
Fisheye #77, désormais en kiosque, s’immisce au cœur des festivals photo de l’été 2026
Que valent nos images ? C’est avec cette question en tête que nous avons composé Fisheye #77, que vous pouvez dès à présent retrouver en...
06 juillet 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
19 événements photographiques à découvrir en juillet 2026
The Passion of Rome, Fendi, From Life, 1986© Sheila Metzner, courtesy la Galerie Rouge Paris
19 événements photographiques à découvrir en juillet 2026
La rédaction de Fisheye a relevé une série d'événements photographiques à découvrir à Paris et dans le reste de la France en juillet...
01 juillet 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Boby s’empare de l’instax mini Evo Cinema™ et de l’instax Wide Evo™ !
© Boby
Boby s’empare de l’instax mini Evo Cinema™ et de l’instax Wide Evo™ !
Depuis les quatre coins de la planète, Boby a capturé des souvenirs instantanés à l’aide de deux boîtiers instax™ de la série Evo : le...
12 juin 2026   •  
Écrit par Cassandre Thomas
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Justine Tjallinks : renverser les codes de beauté 
© Justine Tjallinks
Justine Tjallinks : renverser les codes de beauté 
Dans Vision, Justine Tjallinks capture avec singularité la différence, en prenant son inspiration dans la peinture ancienne du siècle...
31 juillet 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
Thato Toeba : matérialiser les fractures
© Thato Toeba
Thato Toeba : matérialiser les fractures
Dans l'exposition Anyone Can Be Lucifer, aux Rencontres d'Arles, Thato Toeba dévoile un corpus artistique engagé, déboulonnant des...
30 juillet 2026   •  
Écrit par Deng Qiwen
Le 7 à 9 Chanel : Aïda Muluneh, et les créations comme des messages sur le monde
This Bloom I Borrow, 2026. © Aïda Muluneh
Le 7 à 9 Chanel : Aïda Muluneh, et les créations comme des messages sur le monde
Pour l'édition estivale des 7 à 9, des rencontres organisées par Chanel au Jeu de Paume, la photographe et curatrice éthiopienne Aïda...
29 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Vigilance : une histoire de la prévention et de la sécurité en entreprise
© Couverture du magazine Vigilance, n°41, un monteur et ses gants isolants, Michel Crépin, septembre 1971. Avec l’aimable autorisation des archives EDF.
Vigilance : une histoire de la prévention et de la sécurité en entreprise
Comme chaque année, les Rencontres d’Arles proposent des expositions faisant la part belle aux archives. En 2026, nous retrouvons...
29 juillet 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet