Vos découvertes préférées du mois de septembre

01 octobre 2018   •  
Écrit par Anaïs Viand
Vos découvertes préférées du mois de septembre

Focus sur les trois découvertes préférées des lecteurs, présentées en septembre dernier sur le site de Fisheye : Kate Sweeney, Shane Rocheleau et Marta Bevacqua.

1. Kate Sweeney

La portraitiste américaine Kate Sweeney capture la beauté brute des femmes. Ses images aux couleurs vives subliment la diversité des corps et proposent une nouvelle vision de la nudité. Pour Kate Sweeney, la photographie est une véritable thérapie. Depuis l’adolescence, elle ne cesse de capturer le monde et les corps qui l’entourent. « Lorsque j’ai commencé ma puberté, j’ai compris que la photo pouvait soigner les maux », explique-t-elle. « Prendre des portraits et autoportraits m’a aidé à savoir à quel point les images ont un impact sur l’estime de soi, à réaliser que le corps humain est une œuvre d’art ». Portraitiste, Kate s’attache à déceler la force de chacun de ses modèles. « Je veux qu’elles se sentent à l’aise. C’est pourquoi je les laisse s’habiller, se maquiller et se coiffer comme elles le souhaitent », précise-t-elle. « Je photographie beaucoup mes amiEs, mais la photo m’a aussi aidé à nouer de nouvelles relations ».

© Kate Sweeney

© Kate Sweeney© Kate Sweeney

© Kate Sweeney

2. Shane Rocheleau

Shane Rocheleau

 documente les comportements humains. Dans son projet You are the masters of the fish and birds and all the animals, il étudie la notion de patriarcat aux États-Unis. Un récit sociologique traité avec une grande justesse. Rencontre avec l’artiste.

© Shane Rocheleau

© Shane Rocheleau© Shane Rocheleau

© Shane Rocheleau

3. Marta Bevacqua

L’italienne Marta Bevacqua commence la photographie alors qu’elle n’a que 17 ans. Sensible à l’art, elle retrouve dans le médium la poésie et la force des livres et des tableaux qu’elle apprécie. Après avoir terminé le lycée, elle démarre sa carrière et se lance dans la photographie de mode. Pourtant, c’est loin des studios que Marta puise son inspiration. « J’aime la nature, dans tous les sens du terme », explique-t-elle.

© Marta Bevacqua © Marta Bevacqua

© Marta Bevacqua

Image d’ouverture © Kate Sweeney

Explorez
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
A New Team © Sofía Jaramillo
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
Dans A New Winter, Sofía Jaramillo s’attaque à l’imaginaire figé des sports d’hiver. En revisitant les codes visuels du ski, la...
31 décembre 2025   •  
Écrit par Cassandre Thomas
Les images de la semaine du 22 décembre 2025 : neige, enfance et cinéma
Emcimbini de la série Popihuise, 2024 © Vuyo Makheba, Courtesy AFRONOVA GALLERY
Les images de la semaine du 22 décembre 2025 : neige, enfance et cinéma
C’est l’heure du récap ! Au programme cette semaine : l’éclat ivoire des premiers flocons pour le solstice d’hiver, un retour sur la...
28 décembre 2025   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Trophées Photos Jeunes D’Avenirs : quand les jeunes s’emparent de l’image 
Les avenirs vacants, Grand Prix du Jury © Victor Arsic
Trophées Photos Jeunes D’Avenirs : quand les jeunes s’emparent de l’image 
Le Groupe AEF info a annoncé les lauréat·es de la première édition de son concours Trophées Photos Jeunes D’Avenirs. Six jeunes artistes...
23 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
A New Team © Sofía Jaramillo
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
Dans A New Winter, Sofía Jaramillo s’attaque à l’imaginaire figé des sports d’hiver. En revisitant les codes visuels du ski, la...
31 décembre 2025   •  
Écrit par Cassandre Thomas