Porté par l’association L’œil sensible, ce prix constitue une alliance forte entre le monde de la photographie et les acteurs de la solidarité. Dans un contexte où la pauvreté regagne du terrain en France, il a pour mission cruciale d’utiliser la force de l’image pour lutter contre l’indifférence et briser les préjugés qui pèsent sur les personnes en situation de précarité.
Pour sa 6e édition, le prix Photo Sociale renforce son engagement. Sous la présidence de la photographe Valérie Jouve, le jury – composé de figures telles que Clémentine Mercier (Libération), Dimitri Beck (Polka) ou Patrick Le Bescont (Filigranes) – aura pour tâche de distinguer des regards inédits et des approches originales. Autre nouveauté marquante pour valoriser les écritures documentaires : les séries des douze finalistes seront dévoilées et publiées en amont des délibérations, offrant une visibilité immédiate à ces travaux essentiels avant même l’annonce des résultats.
Modalités de participation
Les candidatures sont ouvertes du 2 février au 22 mars 2026. Pour plus d’informations, les modalités de participation se trouvent ici.
Trois prix et des expositions à la clé
Grande nouveauté de 2026, la structure des récompenses évolue pour mieux soutenir les auteurs. Le jury ne désignera plus un lauréat unique mais remettra désormais trois prix distincts :
- le grand prix Photo Sociale (doté de 3 000 €) ;
- le prix spécial du jury (doté de 500 €) ;
- le prix Nouveau Regard (doté de 500 €).
Au total, ce sont plus de 10 000 € de soutiens qui seront déployés. Les lauréats bénéficieront de la production de leurs expositions qui seront présentées au Château d’Eau à Toulouse (septembre – octobre 2026), puis à Paris (fin 2026). Le ou la lauréate du grand prix pourrait également voir son travail faire l’objet d’un livre aux éditions Filigranes.