
En ce premier jour du printemps, Fisheye vous dévoile son numéro 75, le premier de sa nouvelle formule ! Repensé pour être au plus près du travail des artistes, il s’organise désormais en cinq séquences traversées, cette fois-ci, par une vaste question : qui a volé nos imaginaires ?
« Treize ans. C’est l’âge de raison pour certains, celui des premières révoltes pour d’autres. Pour Fisheye, né en 2013, c’est le moment d’une seconde mue. En treize années d’existence, nous n’avons bousculé notre maquette qu’une seule fois. Pourquoi changer aujourd’hui ? Parce que si Fisheye est en croissance constante, le monde, lui, a pivoté sur son axe. Nous avons repensé cet objet que vous tenez entre les mains pour qu’il ne soit plus seulement un magazine, mais qu’il se rapproche, page après page, de la noblesse du livre photo », écrit Benoît Baume, fondateur du magazine, dans son édito. À retrouver en kiosque à compter de ce vendredi 20 mars, Fisheye #75 se distingue par sa nouvelle formule, s’élargissant à la culture de l’image. La maquette épurée s’accorde également avec notre volonté de faire place à l’essentiel. « Peu importe le support – argentique, numérique, ou même virtuel – ce qui nous importe, c’est le processus créatif, le regard d’un auteur engagé dans la représentation du monde. À l’heure où la photographie semble se diluer dans un flux continu et désincarné, nous nous plaçons résolument du côté de la culture », souligne Benoît Baume.


8,90 €
Qui a volé nos imaginaires ?
Fisheye se compose désormais de cinq séquences traversées, pour ce numéro 75, par une vaste question : qui a volé nos imaginaires ? « Le Flux », qui suit l’actualité de l’image, vous présente les expositions du moment, parmi lesquelles se comptent de nombreuses rétrospectives. La section « Les Portfolios » donne à voir différentes séries d’auteurs qui cherchent ici dans la matière. Certains, comme Antony Cairns, Yasmina Benabderrahmane et Robbie Lawrence, expérimentent avec le médium tandis que d’autres, comme Marie Quéau, Laura Henno et Salih Basheer, documentent le monde tel qu’il leur apparaît. Dans ce sillage, « Le Dossier » pose une question qui, à l’ère de l’intelligence artificielle, taraude un certain nombre d’entre nous : la photographie a-t-elle disparu ? « Les Écrans », partie qui s’attache à décrypter la culture visuelle au quotidien, vise à réinjecter du rêve, quand « La Librairie », qui gravite autour des livres photo, dévoile quelques ovnis éditoriaux. Enfin, dans « Ce qui nous touche », nos équipes partagent un de leurs récents coups de cœur avec vous. Entre les pages du magazine, vous retrouverez également un tiré à part, réalisé avec la Sorbonne, mettant en exergue le projet SUAVES (Sorbonne Université Arts visuels et Expériences scientifiques) qui fait dialoguer photographes et scientifiques afin de montrer les coulisses de la recherche sous un autre prisme. Nous espérons que vous aurez autant plaisir à découvrir cette nouvelle formule que nous avons eu à l’imaginer !
Retrouvez Fisheye #75 dans les kiosques et sur notre boutique en ligne.

