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C’est l’heure du récap ! Cette semaine, les images nous parlent de la complexité du réel sous couches, textures et formes plurielles.
Il y a, dans les différentes œuvres découvertes cette semaine sur Fisheye, une volonté de traiter le réel sous des aspects singuliers. Dans le travail d’Eliot Manoncourt, l’un de nos coups de cœur, sa réalité est littéralement altérée. Apparaissent alors des silhouettes floues et des corps en mouvement, traductions de ses sentiments profonds. A contrario, les images de Valérie Belin nous parlent d’un monde où les objets sont plus vivants que les humains, et où l’élan de vie semble ne jamais avoir pris. Ailleurs, la photographie devient un terrain de réflexion écologique, sociale et mentale, comme en témoigne Flower Power, ouvrage-manifeste réunissant une trentaine de photographes contemporain·es qui interrogent le monde végétal bien au-delà de sa dimension décorative. Cet article est à retrouver dans Fisheye #74.
Regards en transformation
Dans un autre registre, ces propositions dialoguent avec une scène photographique en pleine mutation. Déployé jusqu’au 22 février 2026, PhotoBrussels présente 52 expositions réunissant plus d’une centaine d’artistes, dont près de la moitié sont d’origine belge, offrant ainsi un panorama généreux de la création photographique contemporaine. La rédaction en a sélectionné pour vous quelques-unes à absolument voir !