Lou Escobar et sa « touche hors du commun »

20 août 2021   •  
Écrit par Lou Tsatsas
Lou Escobar et sa « touche hors du commun »

« Je dirais que j’aime la profondeur, la force, l’émotion et l’intensité – en tous cas c’est ce qui me touche. Alors, c’est certainement ce que je reproduis avec mes portraits », confie Lou Escobar. C’est aux États-Unis, il y a plus de quatre ans, que la photographe et réalisatrice saute le pas, et décide de faire du 8e art son métier. « J’attendais un VISA pour y rester, et j’avais toujours un boîtier en main. J’étais fascinée par ce que je voyais, mais surtout par les humains », se souvient-elle. Définissant sa propre pratique comme « réaliste, colorée, avec une touche de hors du commun », l’artiste imagine des mises en scène pop et brillantes, où les éclats des paillettes illuminent les décors d’une autre époque. Un savant mélange de kitsch et de sublime. Dans ce monde hors du temps, ses modèles captivent. Incapable de détacher son regard, le spectateur ne peut que se perdre à admirer la beauté unique que Lou Escobar se plaît à révéler – dans chaque situation, et chaque individu.

© Lou Escobar

© Lou Escobar© Lou Escobar

 

© Lou Escobar© Lou Escobar
© Lou Escobar© Lou Escobar

 

© Lou Escobar

 

© Lou Escobar© Lou Escobar
© Lou Escobar© Lou Escobar

 

© Lou Escobar

© Lou Escobar

© Lou Escobar

Explorez
Émotions et mémoire brute à la Fisheye Gallery d’Arles
© Li Hui
Émotions et mémoire brute à la Fisheye Gallery d’Arles
Cet été, la Fisheye Gallery, rouvre ses portes à Arles, avec deux expositions sous le commissariat de Tess Druot. La première réunit...
Il y a 9 heures   •  
Écrit par Deng Qiwen
Park Chan-wook, quand la photographie fait son cinéma
Mademoiselle Minhee Kim. © Park Chan-wook
Park Chan-wook, quand la photographie fait son cinéma
Connu pour ses films à l’esthétique millimétrée, Park Chan-wook offre à Arles une facette plus secrète de son travail : la photographie....
07 juillet 2026   •  
Écrit par Marie Baranger
Chère Lisa : ces choses que l’on revêt
© Louise Chevallet
Chère Lisa : ces choses que l’on revêt
C’est entre les pages du journal intime de sa mère que Louise Chevallet s’est aventurée pour composer son ouvrage Chère Lisa. À...
03 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
La sélection Instagram #560 : du mouvement et de la danse
© heemuroo / Instagram
La sélection Instagram #560 : du mouvement et de la danse
Comme le disait Pina Bausch dans son discours d'acceptation d'un doctorat honoris causa que lui a attribué l'université de Bologne...
30 juin 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Rebekka Deubner, lettres d'amour à terre
© Rebekka Deubner
Rebekka Deubner, lettres d’amour à terre
Exposé aux Rencontres d'Arles, à la Croisière, le projet La terre amoureuse de Rebekka Deubner nous parle avec une grande justesse de la...
Il y a 1 heure   •  
Écrit par Ana Corderot
Émotions et mémoire brute à la Fisheye Gallery d’Arles
© Li Hui
Émotions et mémoire brute à la Fisheye Gallery d’Arles
Cet été, la Fisheye Gallery, rouvre ses portes à Arles, avec deux expositions sous le commissariat de Tess Druot. La première réunit...
Il y a 9 heures   •  
Écrit par Deng Qiwen
Sabelo Mlangeni reçoit le prix James Barnor 2026
"Faith and Sakhi Moruping, Thembisa Township", 2004, de la série Isivumelwano © Sabelo Mlangeni
Sabelo Mlangeni reçoit le prix James Barnor 2026
La nouvelle vient de tomber : Sabelo Mlangeni remporte la troisième édition du prix James Barnor pour son œuvre autour des notions de...
08 juillet 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
L’exposition, Au bord des mondes, pour les 5 ans de La Kabine 
© Lys Arango / La Kabine
L’exposition, Au bord des mondes, pour les 5 ans de La Kabine 
Au bord des mondes : Habiter les territoires, survivre aux fractures, du 27 juin au 20 septembre, une exposition qui invite à repenser...
08 juillet 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA