Nos coups de cœur 2015

31 décembre 2015   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Nos coups de cœur 2015
Depuis plusieurs mois, à la rédaction web de Fisheye, on travaille en binôme pour vous informer et vous faire découvrir la crème de la crème en matière de photo. Voici la sélection de nos découvertes 2015 préférées.

 Les choix de Marie

 Les collines au-delà

Aaron Canipe vit en Caroline du Nord, aux États-Unis. En avril dernier, il termine sa série “Plateau”, peu de temps après bouclé sa thèse. Inspiré par la littérature américaine et la musique, “Plateau” est un témoignage empreint de nostalgie où filtre une douce et délicate noirceur, à peine perceptible.

© Aaron Canipe
Photo extraite de la série “Plateau” / © Aaron Canipe

“PS: Je t’écris de la plage des mouettes”

Après avoir étudié à l’EHESS, à l’IEP de Paris et travaillé dans l’humanitaire, Sandra décide de se consacrer au documentaire et au photojournalisme. Il y a trois ans, elle se lance dans la réalisation de sa série autour de la plage des Mouettes, un lieu empreint de poésie, d’amitié et de souvenirs de l’enfance et du passé.

Photo extraite de la série "PS: Je t'écris de la plage des Mouettes" / © Sandra Mehl
Photo extraite de la série “PS: Je t’écris de la plage des Mouettes” / © Sandra Mehl

Expériences intérieures

Nicolas est un artiste entier. Il dessine, il scrute et surtout, il shoote avec abondance. Ses photos, prises avec un Yashica T5 en mode automatique et développées au Destop, sont une exploration autour du corps féminin. Ses images envoûtantes s’articulent comme une ode à l’érotisme, une réflexion autour de la mort. Elle nous plonge dans l’intimité de son petit studio où il exalte la beauté, l’alchimie des sentiments, l’intensité de l’existence.

© Nicolas Gavino
© Nicolas Gavino

Poésie & photolalies

Le 24 novembre dernier, le Pavillon Populaire de Montpellier inaugurait une importante rétrospective consacrée au travail du poète et photographe Denis Roche, décédé en septembre dernier. Cette exposition propose jusqu’au 14 février prochain une centaine d’œuvres, dont plusieurs tirages inédits.

© Denis Roche

 

Les choix d’Hélène

La “mémoire cache” de Dana Stirling

Exilée en Israël à l’adolescence sans souvenirs de son enfance, Dana a souhaité recréer son album de famille. C’est son déracinement qui l’a poussée à développer des projets en lien avec l’identité morcelée. Au mois de juillet dernier, elle s’était dite très honorée quand nous l’avons contactée pour une interview et ses réponses ont été pleines de poésie, à l’image de l’ensemble de son travail. Son entretien est à retrouver ici.

© Dana Stirling
Photo extraite de la série “Cache”, © Dana Stirling

L’été toscan de Benedetta Fallugi

Si loin de l’été, on replonge bien volontiers dans les images de l’Italienne Benedetta Falugi. Nous l’avions découverte sur Flickr en juin et avions tout de suite accroché avec son univers coloré qui rappelle les films de Wes Anderson et les compositions de William Eggleston.

© Benedetta Falugi
Photo extraite de la série “A Summer” © Benedetta Falugi

Les échappées belles de Natalie Wardle

C’est peut-être qu’on a tous eu envie de faire pareil après des examens difficiles que les photos de l’escapade de Natalie vous a tant plus sur Facebook. Peut être aussi parce que ses images réalisées avec une pellicule périmée étaient rafraichissantes. Pendant l’été, Natalie s’était rendue à Lisbonne pour changer d’air et nous avait livré son carnet de voyage à la fin du mois d’août.

© Natalie Wardle
Photo extraite de la série Lisbon / © Natalie Wardle

Les amoureux de Giulia Bersani

Giulia Bersani a commencé à photographier les amants complices lorsqu’elle s’est rendue compte que capturer la tendresse lui faisait du bien. Il faut croire que regarder ses beaux portraits d’amoureux vous a fait du bien à vous aussi parce que vous êtes un paquet à avoir apprécié ses photos sur Facebook et Instagram. Dans son entretien, elle nous avait notamment parlé de son rapport aux autres, de manière touchante. Allez, on vous remet un peu de câlins ?

© Giulia Bersani
Photo extraite de la série “Lovers II” / © Giulia Bersani

Frisson de Berber Theunissen

Hé oui ! Encore des corps, encore de l’amour: ça se voit qu’on aime ça chez Fisheye ? Dans sa très belle série “Frisson, a shiver of pleasure”, Berber s’est concentré sur tout ce qui lui procurait du plaisir et tout ce qui le rendait vulnérable. Une quête du bonheur à travers des compositions particulièrement réussies à retrouver ici.

Photo extraite de la série "Frisson" / © Berber Theunissen
Photo extraite de la série “Frisson” / © Berber Theunissen
Explorez
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
Il y a 4 heures   •  
Écrit par Apolline Coëffet
5 coups de cœur qui photographient la neige
© Loan Silvestre
5 coups de cœur qui photographient la neige
Tous les lundis, nous partageons les projets de deux photographes qui ont retenu notre attention dans nos coups de cœur. Cette semaine...
22 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
26 séries de photographies qui capturent l'hiver
Images issues de Midnight Sun (Collapse Books, 2025) © Aliocha Boi
26 séries de photographies qui capturent l’hiver
L’hiver, ses terres enneigées et ses festivités se révèlent être la muse d’un certain nombre de photographes. À cette occasion, la...
17 décembre 2025   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Grégoire Beraud et les terres colorées de l'Amazonie
Kipatsi © Grégoire Beraud
Grégoire Beraud et les terres colorées de l’Amazonie
Dans sa série Kípatsi, réalisée dans l’Amazonie péruvienne, Grégoire Beraud met en lumière la communauté Matsigenka, sa relation à la...
13 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
Il y a 4 heures   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
A New Team © Sofía Jaramillo
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
Dans A New Winter, Sofía Jaramillo s’attaque à l’imaginaire figé des sports d’hiver. En revisitant les codes visuels du ski, la...
31 décembre 2025   •  
Écrit par Cassandre Thomas
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
© Jo Bradford / Instagram
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
Pour fêter la nouvelle année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine posent leurs regards sur tout ce qui brille : feux...
30 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger