Prêt pour une formation intensive à Venise ?

05 janvier 2018   •  
Écrit par Anaïs Viand
Prêt pour une formation intensive à Venise ?

La première édition de Venezia Photo démarrera le 19 février prochain sur l’île de San Servolo. Cet événement pédagogique permet aux amoureux de la photo de suivre des stages, master class et conférences animés par de grands noms.

Vous rêvez d’avoir Peter Knapp, Yann Arthus-Bertrand ou encore Peter Lindbergh comme professeur ? Envolez-vous pour Venezia Photo ! Ce programme de 50 master class animés par 30 photographes professionnels de renom vous fera vivre la photo en totale immersion dans un cadre idyllique : l’île San Servolo dans la lagune de Venise. Chaque stage a sa thématique : Frédéric Stucin travaillera sur le portrait tandis que Sylvie Hugues proposera une nouvelle vision de Venise. Des excursions sont prévues au sein de l’île San Servolo, et des modèles sont également mis à disposition. À l’origine de cet évènement, on retrouve le directeur des Rencontres d’Arles, Sam Stourdzé et le célèbre photographe de mode milanais Oliviero Toscani.

Des formules immersives

Plusieurs formules de formation sont proposées aux photographes amateurs et plus confirmés qui s’étalent du 19 février au 5 mars. Que l’on choisisse un stage de quatre ou six jours, la demi-pension est toujours comprise. Les prix varient entre 890 € et 1900 € selon l’option d’hébergement choisie (chambre simple ou partagée). Chacune des sessions sera complétée par une soirée animée par un Grand Master.

À l’occasion de cette première édition, Fisheye s’associe au Venezia Photo et lance un concours. Le thème et les prix seront dévoilés le lundi 7 janvier sur notre site.

San Servolo 2 © Gaspar Matheron

San Servolo © Gaspar Matheron

Image d’ouverture © Laura Lalvée

Explorez
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
5 coups de cœur qui photographient la neige
© Loan Silvestre
5 coups de cœur qui photographient la neige
Tous les lundis, nous partageons les projets de deux photographes qui ont retenu notre attention dans nos coups de cœur. Cette semaine...
22 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
26 séries de photographies qui capturent l'hiver
Images issues de Midnight Sun (Collapse Books, 2025) © Aliocha Boi
26 séries de photographies qui capturent l’hiver
L’hiver, ses terres enneigées et ses festivités se révèlent être la muse d’un certain nombre de photographes. À cette occasion, la...
17 décembre 2025   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Grégoire Beraud et les terres colorées de l'Amazonie
Kipatsi © Grégoire Beraud
Grégoire Beraud et les terres colorées de l’Amazonie
Dans sa série Kípatsi, réalisée dans l’Amazonie péruvienne, Grégoire Beraud met en lumière la communauté Matsigenka, sa relation à la...
13 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
Il y a 11 heures   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche