Theo Elias : « Smoke »

16 mars 2018   •  
Écrit par Anaïs Viand
Theo Elias : « Smoke »

« Lorsque j’étais adolescent, je me suis aperçu que ma vie et mes souvenirs m’échappaient. » Theo Elias, 32 ans, a commencé à prendre des photos à cause de sa mauvaise mémoire. Le médium est un excellent outil pour se plonger dans tout ce qu’il aime : « la mer, les arbres étranges, les bars, les promenades, les maisons, les températures froides, les oiseaux, la musique et les gens – en fait, j’aime les gens », confie l’artiste suédois. En 2011, il quitte sa vie de tous les jours et s’envole pour l’Islande, seul, durant quatre semaines. Là-bas, il découvre un paysage plus qu’inspirant : « Au cours des six années qui ont suivi, j’y suis retourné plusieurs fois et la fascination est devenue obsession », raconte Theo. On retrouve dans ce travail des paysages embrumés mais aussi des portraits poignants d’inconnus rencontrés en fumant une cigarette dans la cour arrière d’un bar.

© Theo Elias
scan20170914_ 002
© Theo Elias
scan20170513_ 019
© Theo Elias
scan20170505_ 001
© Theo Elias
scan20170405_ 017
© Theo Elias
scan20170505_ 021
© Theo Elias

© Theo Elias

© Theo Elias© Theo Elias

© Theo Elias© Theo Elias© Theo Elias© Theo Elias© Theo Elias© Theo Elias

Explorez
Fragile beauté, une exposition à la sensibilité débordante 
©Ryan-McGinley-Dakota-Hair
Fragile beauté, une exposition à la sensibilité débordante 
Jusqu'au 27 septembre, le Jeu de Paume ouvre ses portes à la collection de Sir Elton John et David Furnish. L'exposition, intitulée...
21 juillet 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
Eyes of the Storm - Paul McCartney photographe, 1963-64 le calme avant la tempête
Paul McCartney, Autoportrait, Londres, 1963 © 1963-1964 Paul McCartney sous licence exclusive de MPL Archive LLP
Eyes of the Storm – Paul McCartney photographe, 1963-64 le calme avant la tempête
Jusqu'au 3 janvier 2027, le musée Granet accueille Eyes of the Storm, une exposition consacrée à une facette méconnue de Paul McCartney...
04 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
David Salcedo : dans la lumière, ouvrons les yeux
© David Salcedo
David Salcedo : dans la lumière, ouvrons les yeux
À travers Te vas a quedar ciego, David Salcedo retravaille des images capturées dans des émissions télévisées et recrée d’autres...
02 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Baccarat et Fisheye : entrer en Résonances
© Aliocha Boi et Daphné Lejeune
Baccarat et Fisheye : entrer en Résonances
Réalisé en partenariat avec Fisheye, Résonances, un bel ouvrage, célèbre le savoir-faire, de plus de 260 ans, de la Maison Baccarat et sa...
01 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Jérôme Clément-Wilz et la caméra comme preuve
Visuels du film Ceci est mon corps. © Jérôme Clément-Wilz
Jérôme Clément-Wilz et la caméra comme preuve
Documentariste du regard situé, Jérôme Clément-Wilz filme depuis des années ce que la société préfère exotiser, ostraciser, taire ou...
24 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Bertien van Manen : étendre les contours de la société
© Bertien van Manen, Works "Ljalja, Odessa", 1991 Série / From the series : Let's sit down before we go / Courtesy of Stichting Bertien van Manen.
Bertien van Manen : étendre les contours de la société
Dans le cadre du Grand Arles Express, le Centre de la photographie de Mougins consacre une dense exposition à Bertien van Manen. Une...
23 juillet 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Fragile beauté, une exposition à la sensibilité débordante 
©Ryan-McGinley-Dakota-Hair
Fragile beauté, une exposition à la sensibilité débordante 
Jusqu'au 27 septembre, le Jeu de Paume ouvre ses portes à la collection de Sir Elton John et David Furnish. L'exposition, intitulée...
21 juillet 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
La sélection Instagram #561 : frissons dans tout le corps 
La sélection Instagram #561 : frissons dans tout le corps 
Cette semaine les photographes capturent à travers leur objectif le sport sous toutes ses formes. Les frissons parcourent les corps, une...
21 juillet 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA