Théo Gosselin revient avec une nouvelle édition de « Roll »

03 mai 2022   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Théo Gosselin revient avec une nouvelle édition de « Roll »

Après le succès de la première édition de Roll, Théo Gosselin revient début juin avec une version inédite de l’ouvrage, publiée par Fisheye. Dans son nouvel écrin, il se présente comme une belle façon de célébrer l’été à venir.

Théo Gosselin

revient aux prémices de l’été avec une réédition de Roll, un ouvrage couronné de succès, publié chez Fisheye. Photographe et musicien à ses heures perdues, l’artiste a sillonné les routes américaines à maintes et maintes reprises. Habité par une insatiable quête de liberté, il a consigné des fragments de son quotidien par centaines. Le tout dans ce style résolument cinématographique qui lui est propre. Sur ses clichés s’appose volontiers une petite mélodie que l’on devine presque. Celle du vague à l’âme qui traverse les âges et nous plonge dans quelques souvenirs tendres et insouciants. De ce voyage dans l’intime se dégage finalement un sentiment qui trouve écho chez chacun et chacune d’entre nous. Familier, il nous pousse aux confins de notre mélancolie, qui glorifie des instants embellis par les affres du temps.

Errances des road trips ou soirées festives, moments partagés entre amis ou avec de parfaits inconnus, rencontrés çà et là, au gré des chemins… Dans Roll, Théo Gosselin réunit pas moins de dix années d’évasion, qui ont su séduire lecteurs et lectrices. Dans cette version 2022, les images iconiques s’entremêlent à d’autres tirages, encore inédits. Revêtu d’une toute nouvelle couverture, le beau-livre sera vendu au prix de 39 € au lieu de 45 €, et ce, pour une durée limitée. Rendez-vous fin mai, début juin pour les (re)découvrir des photographies qui sauront vous inspirer avant de commencer la prochaine saison !

Roll, Éditions Fisheye, 39 €, 204 p.

© Théo Gosselin

© Théo Gosselin

© Théo Gosselin

© Théo Gosselin

Explorez
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
© Jo Bradford / Instagram
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
Pour fêter la nouvelle année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine posent leurs regards sur tout ce qui brille : feux...
30 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Les coups de coeur #570 : Fahad Bahramzai et Elisa Grosman
© Elisa Grosman
Les coups de coeur #570 : Fahad Bahramzai et Elisa Grosman
Fahad Bahramzai et Elisa Grosman, nos coups de cœur de la semaine, cherchent tous deux à transmettre des émotions par l’image. Le premier...
29 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
La sélection Instagram #538 : le grand manteau blanc
© Christie Fitzpatrick / Instagram
La sélection Instagram #538 : le grand manteau blanc
À l’approche des fêtes de fin d’année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine capturent la poudreuse, les chutes...
23 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Chad Unger, feu tranquille
© Chad Unger
Chad Unger, feu tranquille
Chad Unger est l’auteur de la série au titre étrange et poétique Fire Barked At Eternity – littéralement « le feu aboya à l’éternité »....
20 décembre 2025   •  
Écrit par Milena III
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
04 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche