Mai 2021

Fisheye Magazine #47 Faut-il faire une école photo ?

Fisheye Magazine #47 Faut-il faire une école photo ?

Devenir photographe recouvre une grande diversité de situations. De la photographie appliquée à la photographie d’auteur, de la publicité à la mode en passant par le photoreportage, le monde de l’art ou l’édition, il y a toute une galaxie de métiers pour travailler dans la photo. Est-il nécessaire de passer par une école pour arriver à ses fins ? Qu’elles sont les autres voies possibles ? Les stages ? La formation professionnelle ? L’apprentissage ? L’assistanat ? Les réseaux sociaux ? Une enquête qui donne la parole à plus d’une vingtaine d’acteurs du milieu, dont la moitié de photographes.

Nos dernières publications
Voir tous les magazines
Fisheye Magazine #74 : Éthique
© Stan Desjeux
Fisheye Magazine #74 : Éthique
Fisheye #74 est disponible en kiosque et sur notre boutique en ligne. Intitulé Éthique, celui-ci s’intéresse à la responsabilité éthique...
Novembre 2025
Fisheye Magazine #73 : Amour
Fisheye Magazine #73 : Amour
Fisheye #73 est disponible en kiosque et sur notre boutique en ligne. Intitulé Amour, celui-ci sonde les représentations photographiques...
Septembre 2025
Fisheye Magazine #72 : Résistance
Fisheye Magazine #72 : Résistance
Fisheye #72 est disponible en kiosque et sur notre boutique en ligne. Intitulé Résistance, celui-ci donne à voir des photographes qui...
Juillet 2025
Fisheye Magazine #71 : Horizon
Fisheye Magazine #71 : Horizon
Fisheye #71 est disponible en kiosque et sur notre boutique en ligne. Intitulé Horizon, celui-ci est consacré à la photographie...
Mai 2025
Nos éditions
Maurice, Tristesse et rigolade (édition augmentée) – Charlotte Abramow
Maurice, Tristesse et rigolade (édition augmentée) – Charlotte Abramow
Fisheye Éditions réédite “Maurice, tristesse et rigolade” de Charlotte Abramow. Celui-ci est enrichi d’un livret exclusif intitulé “Vivre sans, Vivre avec”, qui retrace les questionnements de l’artiste sur le fait de faire son deuil après sept ans d’absence.
70 €
Sub #04 Only You and Me – Sofiya Loriashvili
Sub #04 Only You and Me – Sofiya Loriashvili
À travers un travail photographique mixant captures d’écran et (auto)portraits, Sofiya Loriashvili questionne notre rapport humain et empathique à la figure artificielle des love dolls, ces poupées de plastique destinées au plaisir.
15 €
Sub #03 No One Is Born Bad – Marvin Bonheur
Sub #03 No One Is Born Bad – Marvin Bonheur
Après son premier ouvrage, “La Trilogie du Bonheur” (Cé Éditions, 2024), Marvin Bonheur poursuit son travail de documentation des banlieues à l’international (États-Unis, Royaume-Uni, Antilles…) et interroge les mécanismes de reproduction de la violence.
15 €
Boby – Cafoucho
Boby – Cafoucho
Enfant, Boby entendait sa mère lui lancer : « Range ton cafoucho ! » en désignant sa chambre envahie par le chaos. Aujourd’hui encore, il entasse, mais ce sont des images qu’il accumule.
43 €
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
Il y a 7 heures   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche