La sélection Instagram #47

26 juillet 2016   •  
Écrit par Fisheye Magazine
La sélection Instagram #47
Vous êtes en manque d’inspiration ? Découvrez notre sélection hebdomadaire des comptes Instagram qui nous ont tapé dans l’œil !

@laura.herranz

Le compte Instagram de la photographe Laura Herranz est un étonnant Pantone d’images de son quotidien. Une accumulation intéressante qui révèle une obsession créatrice très inspirante.

© Laura Herranz / Instagram
© Laura Herranz / Instagram

@wildsommer

« L’été sauvage », c’est la traduction du nom de son compte que l’on affectionne. Nicola Odemann en est l’auteure, une photographe baroudeuse qui voyage énormément et ramène de chacune de ses échappées des images époustouflantes. À suivre absolument si vous rêvez et vous impatientez de vos vacances !

© Nicola Odemann / Instagram
© Nicola Odemann / Instagram

 @robertofrankenberg

Si vous êtes du genre à aimer des personnalités aussi différentes que Beth Dito, Arielle Dombasle ou le populaire Antoine Griezmann, ce compte est fait pour vous. Le Brésilien Roberto Frankenberg relaie sur Instagram les superbes portraits qu’il réalise pour Libération mais aussi ses voyages en Bretagne ou au bout du monde.

© Roberto Frankenberg / Instagram
© Roberto Frankenberg / Instagram

@lebordeldelableue

Ils semblent se multiplier ces comptes anonymes où seule compte la photo. “La Bleue”, parisienne, observe les détails d’une voute, d’un toboggan ou les courbes d’une plante et parvient à suspendre le temps, en argentique.

© La Bleue / Instagram
© La Bleue / Instagram

@julialomo

La muse de Julia s’appelle Alejandra et apparaît sur la plupart de ses images délicates. Depuis Murcia en Espagne, la photographe réalise des portraits de mode, de femmes principalement. Si les modèles varient, la douceur demeure grâce aux tons pâles et aux compositions élégantes.

© Julia Lomo / Instagram
© Julia Lomo / Instagram

@wanist

Le mystérieux Wanist est Coréen. De lui, on sait qu’il est addict à la photo et qu’il a deux jeunes garçons. Sa signature ? La bizarrerie, dans la mouvance d’Izumi Mizayaki donc on vous a déjà parlé dans Fisheye. Les visages sont déformés, dissimulés et les couleurs toujours très pop. Une chouette découverte.

© Maniac Diary / Instagram
© Wanist / Instagram
Explorez
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
© Jo Bradford / Instagram
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
Pour fêter la nouvelle année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine posent leurs regards sur tout ce qui brille : feux...
30 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Les coups de coeur #570 : Fahad Bahramzai et Elisa Grosman
© Elisa Grosman
Les coups de coeur #570 : Fahad Bahramzai et Elisa Grosman
Fahad Bahramzai et Elisa Grosman, nos coups de cœur de la semaine, cherchent tous deux à transmettre des émotions par l’image. Le premier...
29 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
La sélection Instagram #538 : le grand manteau blanc
© Christie Fitzpatrick / Instagram
La sélection Instagram #538 : le grand manteau blanc
À l’approche des fêtes de fin d’année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine capturent la poudreuse, les chutes...
23 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Chad Unger, feu tranquille
© Chad Unger
Chad Unger, feu tranquille
Chad Unger est l’auteur de la série au titre étrange et poétique Fire Barked At Eternity – littéralement « le feu aboya à l’éternité »....
20 décembre 2025   •  
Écrit par Milena III
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
Il y a 7 heures   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
A New Team © Sofía Jaramillo
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
Dans A New Winter, Sofía Jaramillo s’attaque à l’imaginaire figé des sports d’hiver. En revisitant les codes visuels du ski, la...
31 décembre 2025   •  
Écrit par Cassandre Thomas
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
© Jo Bradford / Instagram
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
Pour fêter la nouvelle année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine posent leurs regards sur tout ce qui brille : feux...
30 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger