Les coups de cœur #166

18 décembre 2017   •  
Écrit par Anaïs Viand
Les coups de cœur #166

Nous présentons, cette semaine, les travaux de deux lecteurs français. Deux photographes pour qui il est impossible de dissocier la photographie du voyage. Bastien nous emmène au Japon et Vincent au Maroc.

Bastien Deschamps

Bastien Deschamps, 27 ans, est un photographe nomade et autodidacte. C’est sa poétesse préférée, Esther Granek, qui lui a inspiré ces images. Un an après après sa disparition, alors qu’il se trouve à Tokyo, il décide de lui rendre hommage. Ces images sont à découvrir en même temps que le poème Ombres, dont voici un extrait : 

« Quand mes pensées s’arrêtent

Et figent les instants

Quand en moi se répètent

D’autres lieux d’autres temps

Quand d’un mot d’une phrase

S’estompe le décor

Et quand un ange passe

D’ennui ou de remords…

Je cours après mon ombre

Et nul ne sait […] »

Esther Granek, Ombres, 1981

© Bastien Deschamps
© Bastien Deschamps
© Bastien Deschamps
© Bastien Deschamps

© Bastien Deschamps © Bastien Deschamps

© Bastien Deschamps

Vincent Prayal 

À 16 ans, Vincent Prayal hérite d’un appareil argentique et a une révélation : devenir photographe. Aujourd’hui, il a 21 ans et il pratique la photographie documentaire. Le médium est un bon prétexte pour voyager et s’ouvrir aux autres. Il nous rapporte par exemple de Casablanca ces images colorées et délicates. 

© Vincent Prayal© Vincent Prayal© Vincent Prayal

© Vincent Prayal

Explorez
Chroniques d'un pays traversé, par Julien Pebrel
© Julien Pebrel
Chroniques d’un pays traversé, par Julien Pebrel
Membre de l’agence MYOP, Julien Pebrel étudie la Géorgie depuis plusieurs années à travers un travail d’enquête au long cours, divisé en...
14 janvier 2026   •  
Écrit par Milena III
La sélection Instagram #541 : ne voir qu'une seule couleur
© Emilien Guyard / Instagram
La sélection Instagram #541 : ne voir qu’une seule couleur
Dans notre sélection Instagram de la semaine, les artistes se mettent en mode unicolore. Ils et elles captent les camaïeux et les teintes...
13 janvier 2026   •  
Écrit par Marie Baranger
13 expositions photographiques à découvrir en janvier 2026
© Sarah van Rij
13 expositions photographiques à découvrir en janvier 2026
Pour occuper les journées d'hiver, la rédaction de Fisheye a sélectionné une série d'événements photographiques à découvrir à Paris et...
07 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
© Jo Bradford / Instagram
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
Pour fêter la nouvelle année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine posent leurs regards sur tout ce qui brille : feux...
30 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Jo Ratcliffe et Martin Parr : quand paysages et société se reflètent
© Martin Parr
Jo Ratcliffe et Martin Parr : quand paysages et société se reflètent
Au Jeu de Paume, du 30 janvier au 24 mai 2026, deux expositions majeures de photographie interrogent la manière dont l’image rend compte...
Il y a 9 heures   •  
Écrit par Costanza Spina
The Beat Goes On : le Quai de la photo retrace l’histoire du clubbing
© Karel Chladek
The Beat Goes On : le Quai de la photo retrace l’histoire du clubbing
Jusqu’au 24 avril 2026, le Quai de la photo rend hommage au monde de la nuit avec The Beat Goes On. L’exposition rassemble huit...
16 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
La RATP invite la Fondation Cartier à exposer sept artistes de ses collections
© RATP – Stéphane Dussauby
La RATP invite la Fondation Cartier à exposer sept artistes de ses collections
À l’occasion de sa réouverture dans son nouvel espace parisien, la Fondation Cartier pour l’art contemporain s’associe à la RATP...
16 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Dans l’œil d'Antoni Lallican : hommage
1 © Antoni Lallican
Dans l’œil d’Antoni Lallican : hommage
Disparu le 3 octobre dernier, tué par un drone russe dans le Donbass, Antoni Lallican, photoreporter et collaborateur pour la presse...
15 janvier 2026   •  
Écrit par Ana Corderot