Nikon Film Festival : le palmarès 2016

24 février 2016   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Nikon Film Festival : le palmarès 2016
Après plus de 5 mois de compétition, Nikon annonçait le 19 février les résultats de la 6ème édition du Nikon Film Festival qui avait pour thème : “Je suis un geste”.

Depuis 2011, il s’impose comme le rendez-vous à ne pas manquer pour tous les amoureux de la création de courts-métrages en France. À l’issue de plus de 5 mois de compétition, Nikon annonçait le 19 février dernier les résultats de la 6ème édition du Nikon Film Festival qui avait pour thème : « Je suis un geste ». La cérémonie s’est déroulée au MK2 Bibliothèque François Mitterrand à Paris. Jacques Gamblin, président du jury, a remis les prix aux vainqueurs devant plus de 300 personnes invitées pour l’occasion. Cette année plus de 1056 films en compétition représentant plus de 2,5 millions de vues et 1,7 millions de visiteurs uniques sur le site. Au sortir de cette 6ème édition, les gagnants se sont partagés près de 7000 euros de dotation, ainsi que 5 Kit D750 « Cinéma » de Nikon, accompagnés de formation vidéo à la Nikon School.

Grand prix du jury

Aurélien Laplace, pour Je suis une poignée de main

nff1

Prix de la mise en scène

Ted Hardy-Carnac, pour Je suis Tunisie 2045

nff2

Prix Canal +

Zulma Rouge, pour Je suis un réflexe

nff3

Prix des écoles

Big.Dave, pour Je suis le premier pas

nff4

Prix du public

Déterminé par les votes sur le site www.festivalnikon.fr, il est attribué à Fabrice Roulliat pour Je suis le machisme ordinaire

nff6

Explorez
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
04 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
A New Team © Sofía Jaramillo
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
Dans A New Winter, Sofía Jaramillo s’attaque à l’imaginaire figé des sports d’hiver. En revisitant les codes visuels du ski, la...
31 décembre 2025   •  
Écrit par Cassandre Thomas
Les images de la semaine du 22 décembre 2025 : neige, enfance et cinéma
Emcimbini de la série Popihuise, 2024 © Vuyo Makheba, Courtesy AFRONOVA GALLERY
Les images de la semaine du 22 décembre 2025 : neige, enfance et cinéma
C’est l’heure du récap ! Au programme cette semaine : l’éclat ivoire des premiers flocons pour le solstice d’hiver, un retour sur la...
28 décembre 2025   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
04 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche