PhotoSaintGermain 2022 : découvrez un parcours riche en propositions artistiques !

05 novembre 2022   •  
Écrit par Ana Corderot
PhotoSaintGermain 2022 :  découvrez un parcours riche en propositions artistiques !

La 12e édition de PhotoSaintGermain est lancée ! Pour vous aiguiller dans vos flâneries de galerie en galerie, voici une sélection de lieux et d’expositions à visiter avant le 19 novembre !

Comme chaque année, le festival PhotoSaintGermain – sous la direction d’Aurélia Marcadier, assistée de Justine Lacombe et d’un board de qualité – imagine un parcours riche en propositions artistiques et écritures visuelles. Nichés dans les rues, ruelles et avenues du mythique Saint-Germain-des-Prés, les lieux culturels, galeries, ateliers, librairies et musées ouvrent leurs portes aux plus curieux·ses d’entre vous. L’évènement, en parallèle de son parcours, vous invite à assister à des ateliers, des signatures et projections en compagnie des artistes exposé·e·s, des curateurs ou des commissaires. Le choix étant vaste, nous vous proposons donc une sélection d’expositions, qui, à nos yeux, valent le détour !

Maison d’Auguste Comte

S’inspirant de l’ouvrage réédité, Ce que vaut une femme: traité d’éducation morale et pratique des jeunes filles datant de 1893, la nouvelle série du duo d’Elsa & Johanna nous conte en monochromes les histoires de femmes d’un autre temps. Pour ce faire, les deux photographes ont incarné vingt-quatre types de femmes. Ce que vaut une femme : les douze heures du jour et de la nuit recense un panel féminin dans le huis clos du foyer, défait de leurs rôles aliénants.

© Elsa & Johanna© Elsa & Johanna

© Elsa & Johanna

Réfectoire des Cordeliers

Lauréate de la 12e édition du prix Carmignac du photojournalisme, Fabiola Ferrero présente son projet gagnant intitulé Venezuela, The Wells Run Dry. Un récit documentaire cristallisant un contraste entre la douceur des souvenirs d’enfance et la réalité brutale de son Venezuela natal. Une série à découvrir dans le Réfectoire des Cordeliers.

© Fabiola Ferrero for Fondation Carmignac

© Fabiola Ferrero

Shmorévaz

Dans You could even die for not being a real couple, Laura Lafon scanne les détours de l’amour interdit au travers des communautés kurdes. En collaboration avec son amant Martin Gallone, elle a entamé en 2013 un dialogue photographique, autour duquel gravitent différentes interrogations : Que représente le fantasme du couple occidental ? Comment les jeunes Kurdes envisagent et vivent‐iels l’amour dans leur propre contexte ? Un récit affirmant la « dimension politique de l’intimité ».

© Laura Lafon

© Laura Lafon

Musée National Eugène Delacroix

Coup de chaud avec Antoine Henault. Dans Insolation, sa série – éditée en un bel ouvrage – présentée au cœur du musée Eugène Delacroix, l’artiste nous convie à « sentir le goût, la texture et les odeurs des couleurs ». Graphique et faisant appel aux sens, son œuvre révèle avec douceur les moments de chaleur passée à contempler un été qui s’étale.

© Antoine Henault© Antoine Henault

© Antoine Henault

Galerie Roger-Viollet 

« L’élégance d’un regard »

, c’est là tout le propos du travail de Laure Albin Guillot, portraitiste française participant activement à la Nouvelle Photographie de l’entre-deux-guerres. À travers un point de vue novateur et des interventions sur l’image, elle étudie les corps, féminins ou masculins, pour les défaire de leurs courbes originelles. Une œuvre prolifique et étonnante montrée en exclusivité par la Galerie Roger-Viollet.

"Etude de nu féminin", France, 1941. © Laure Albin Guillot

Etude de nu féminin, France, 1941. © Laure Albin Guillot

Image d’ouverture © Laura Albin Guillot

Explorez
Écran, écran, dis-moi ce que pensent les photographes...
© Jonathan Chandi
Écran, écran, dis-moi ce que pensent les photographes…
Indissociables de notre quotidien, les écrans et les réseaux sociaux ont radicalement transformé notre rapport à l'image. Entre la...
09 avril 2026   •  
Écrit par Marie Baranger
Mundane : la dramaturgie d’une violence sociale
© Salma Abedin Prithi
Mundane : la dramaturgie d’une violence sociale
Dans Mundane, série théâtrale aux contrastes maîtrisés, Salma Abedin Prithi met en scène la violence et ses dynamiques sociales dans son...
04 avril 2026   •  
Écrit par Lou Tsatsas
Pour Toujours : le regard subversif de Birgit Jürgenssen
© Birgit Jürgenssen
Pour Toujours : le regard subversif de Birgit Jürgenssen
Fortes de 130 ans d'engagement auprès des artistes, les Galeries Lafayette s'associent aux quinze ans du Centre Pompidou-Metz. Le projet...
30 mars 2026   •  
Tassiana Aït-Tahar : "Uber et l'argent du beurre"
© Tassiana Aït-Tahar
Tassiana Aït-Tahar : « Uber et l’argent du beurre »
Le 27 mars 2026, l’artiste et photographe Tassiana Aït-Tahar publie Uber Life aux éditions Fisheye, un ouvrage immersif retraçant ses...
26 mars 2026   •  
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Art Paris 2026, le printemps de l’art
© Sarfo Emmanuel Annor / The Bridge Gallery
Art Paris 2026, le printemps de l’art
Le très attendu rendez-vous de l’art contemporain a donné son coup d’envoi jeudi soir. Jusqu’à dimanche, 165 galeries présentent, sous la...
Il y a 2 heures   •  
Écrit par Jordane de Faÿ
Voici nos coups de cœur du salon unRepresented by a ppr oc he 2026
© Auriane Kolodziej
Voici nos coups de cœur du salon unRepresented by a ppr oc he 2026
La 4e édition d’unRepresented by a ppr oc he se tient à l'espace Molière jusqu'au 12 avril 2026. Comme à l’accoutumée, le salon fait la...
10 avril 2026   •  
Lore Van Houte : le cyanotype comme journal intime et refuge poétique
© Lore Van Houte
Lore Van Houte : le cyanotype comme journal intime et refuge poétique
Étudiante en sciences culturelles et artiste visuelle, Lore Van Houte capture la poésie de son environnement à travers le prisme bleuté...
10 avril 2026   •  
Écran, écran, dis-moi ce que pensent les photographes...
© Jonathan Chandi
Écran, écran, dis-moi ce que pensent les photographes…
Indissociables de notre quotidien, les écrans et les réseaux sociaux ont radicalement transformé notre rapport à l'image. Entre la...
09 avril 2026   •  
Écrit par Marie Baranger