La sélection Instagram #502 : rebelle un jour, rebelle toujours

15 avril 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
La sélection Instagram #502 : rebelle un jour, rebelle toujours
© Piotr Pietrus / Instagram

Les artistes de notre sélection Instagram de la semaine font résistance. Résistance contre l’oppression, contre les diktats, contre les injustices. En manifestation, en capturant les corps en mouvement ou en saisissant les amours révoltées, iels constituent un journal de la résilience.

@calliwestra

Calli Westra dévoile la puissance des femmes à travers leurs mouvements délicats, leurs incantations et sorcelleries et leurs esprits indociles. Ses images monochromes, granuleuses, et ses flous de couleurs transportent dans un univers où la beauté visuelle est le principal atout de la révolte.

Jeune femme qui danse
© Calli Westra / Instagram
Soutien-gorge sur une commode
© Calli Westra / Instagram

@piotr.pietrus

La rue en ébullition est le terrain de jeu de Piotr Pietrus. Le photographe polonais capture les manifestations qui surgissent dans le pays à coup de flash. Il révèle le passage encore brûlant des marches contre l’oppression et contre les atteintes aux droits fondamentaux.

Paysage de ville avec un arbre et des feux
© Piotr Pietrus / Instagram
Une manifestante en rose montre ses poings
© Piotr Pietrus / Instagram

@belle.chennn

C’est dans les caves et bars LGBTQIA+ que Belle a jeté son dévolu. L’artiste documente avec ardeur la scène queer taïwanaise. Lip-sync, drag show, danses licencieuses, tout est symbole d’une mutinerie contre l’hétéronormativité et le patriarcat.

Une drag queen sans perruque tire la langue
© belle.chennn / Instagram
Un slip en cuir noir
© belle.chennn / Instagram

@danai_tsats

Quelques éléments d’inconfort ponctuent l’imagier paisible de Danai Nikolopoulou Tsatsaroni. Ils font acte de résistance visuelle, ébranlent l’ordre des choses. Un feu violent brouille le calme de la mer, une main rapide trouble la vie d’un poisson ou une lumière criarde éblouit la vue.

Une main qui attrape un poisson
© Danai Nikolopoulou Tsatsaroni / Instagram
Un feu qui monte dans une rue
© Danai Nikolopoulou Tsatsaroni / Instagram

@lindsayperryman

Rassemblement Black Lives Matter, boxe et existence trans, Lindsay Perryman traite un panel de sujets liés à la rébellion contre l’ordre établi. L’artiste non-binaire retrace les étapes de transition de genre, documente les manifestations et dépeint la puissance qui sommeille en chacun·e de nous.

Une personne qui a les poings près de la bouche. Il a l'air de s'entraîner à la boxe
© Lindsay Perryman / Instagram
Manifestante aux États-Unis
© Lindsay Perryman / Instagram
À lire aussi
La sélection Instagram #499 : déchirure du corps et du cœur
© Raphaëlle Foulon / Instagram
La sélection Instagram #499 : déchirure du corps et du cœur
Les artistes de notre sélection Instagram de la semaine sondent les blessures du corps, du cœur et de l’âme. Ils dévoilent les larmes…
25 mars 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Dans le feu des manifestations
Dans le feu des manifestations
La photographe-militante Émilie Désir, arpente les mouvements sociaux parisiens, et capture une réalité, souvent délaissée par les…
11 janvier 2021   •  
Écrit par Finley Cutts
Explorez
Victor Gassmann : « Je crois en la matière »
Affiche Pictorial Service rue de la Comete 1950 © Archives Picto
Victor Gassmann : « Je crois en la matière »
Arrière-petit-fils de Pierre Gassmann, Victor Gassmann veille sur l’héritage de Picto, laboratoire emblématique qui a façonné le tirage...
27 novembre 2025   •  
Écrit par Fabrice Laroche
Les images de la semaine du 17 novembre 2025 : portraits du passé et du présent
I Saw a Tree Bearing Stones in Place of Apples and Pears © Emilia Martin
Les images de la semaine du 17 novembre 2025 : portraits du passé et du présent
C’est l’heure du récap ! Cette semaine, les photographes de Fisheye dépeignent différentes réalités. Certains puisent leur inspiration...
23 novembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
5 événements photo à découvrir ce week-end
© Sandra Eleta
5 événements photo à découvrir ce week-end
Ça y est, le week-end est là. Si vous prévoyez une sortie culturelle, mais ne savez pas encore où aller, voici cinq événements...
22 novembre 2025   •  
Écrit par Fisheye Magazine
La Galerie Carole Lambert réenchante l'œuvre de Manuel Álvarez Bravo
Petit cheval de Quito © Archivo Manuel Álvarez Bravo
La Galerie Carole Lambert réenchante l’œuvre de Manuel Álvarez Bravo
Jusqu'au 18 décembre 2025, la Galerie Carole Lambert devient l’écueil des 40 tirages d’exception du photographe mexicain Manuel Álvarez...
21 novembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Nos derniers articles
Voir tous les articles
À Chaumont-Photo-sur-Loire 2025, la nature se révèle picturale et sculpturale 
© Guillaume Barth
À Chaumont-Photo-sur-Loire 2025, la nature se révèle picturale et sculpturale 
Jusqu’au 22 février 2026, Chaumont-Photo-sur-Loire vous donne rendez-vous avec la nature. Pour sa 8e édition, l’événement accueille...
Il y a 10 heures   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Éternel été, mémoire et masculinité : nos coups de cœur photo de novembre 2025
Red Is Over My Lover. Not Anymore Mi Amor © Laura Lafon
Éternel été, mémoire et masculinité : nos coups de cœur photo de novembre 2025
Expositions, immersion dans une série, anecdotes, vidéos… Chaque mois, la rédaction de Fisheye revient sur les actualités photo qui l’ont...
28 novembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Mouche Books édite son premier livre photo-poésie Selfportraits
© Lena Kunz
Mouche Books édite son premier livre photo-poésie Selfportraits
La revue Mouche, qui fait dialoguer le 8e art avec la poésie depuis quatre ans, lance sa maison d’édition Mouche Books avec comme premier...
27 novembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Victor Gassmann : « Je crois en la matière »
Affiche Pictorial Service rue de la Comete 1950 © Archives Picto
Victor Gassmann : « Je crois en la matière »
Arrière-petit-fils de Pierre Gassmann, Victor Gassmann veille sur l’héritage de Picto, laboratoire emblématique qui a façonné le tirage...
27 novembre 2025   •  
Écrit par Fabrice Laroche