Cette semaine, les cœurs battent un peu plus vite dans notre sélection Instagram. Nos photographes explorent l’amour sous toutes ses formes : des étreintes volées dans la pénombre aux éclats de rire en plein soleil, de la douceur d’une peau nue à la saveur sucrée d’un baiser. Une ode au sentiment amoureux, pluriel et vivant.
@romanefds
Entre la chaleur d’un rayon de soleil sur la peau et la texture rassurante d’un tapis ancien, Romane capture une intimité silencieuse, solaire et apaisante. Il y a ici une odeur d’agrumes et de dimanche matin. Qu’il s’agisse d’un corps nu baigné de lumière, dans l’intimité de la chambre, ou de deux amoureux qui se cherchent pour ne plus se lâcher, elle fige ces instants où le temps s’arrête pour laisser place à la pure sensation d’être ensemble.


@lucia.jost
En noir blanc, Lucia documente l’amour comme un doux refuge. Que ce soit l’esthétique punk d’un couple iconique ou la tendresse infinie de deux femmes assoupies sur un canapé, ces photos dégagent une sécurité enveloppante. On y voit la confiance absolue, celle qui permet de fermer les yeux et de poser sa tête, sachant que l’autre veille. C’est l’amour qui apaise, solide et intemporel.


@kadarsmall
Le photographe Kadar joue avec les contrastes pour dessiner les contours de la passion. D’un côté, l’amour féminin devient une ombre chinoise projetée sur l’écorce d’un arbre, organique et fusionnelle ; de l’autre, il expose en noir et blanc deux femmes dans la moiteur d’une nuit de fête. Qu’il soit caché ou exposé, l’amour est ici une énergie brute, un rire partagé qui illumine dans l’obscurité.


@camilagattamaletti
L’amour est une gourmandise chez Camila. Ses images, saturées et vibrantes, nous font presque goûter la scène. D’un baiser rouge carmin en gros plan à un partage de glace complice et sensuel face à une mer azur, elle joue avec le « pop » et le désir. C’est un amour qui se dévore, sucré, collant et délicieusement coloré, évoquant la frénésie des premiers émois.


@jeansinelle
Il y a du cinéma dans l’œil de Jean Sinelle. Ici, la comédie romantique est flâneuse. Il capture l’amour dans ses contrastes : l’intensité d’une étreinte cachée dans la pénombre d’un couloir, et la légèreté d’une conversation ensoleillée sur les chaises d’un jardin public. Qu’il s’agisse d’un baiser volé ou d’une main taquine qui effleure un visage, il saisit cette complicité tactile et insouciante qui rend le quotidien si photogénique.

