Vos découvertes préférées du mois d’août

05 septembre 2017   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Vos découvertes préférées du mois d'août

Focus sur les trois découvertes préférées des lecteurs, présentées en août dernier sur le site de Fisheye.

1. Elliott Verdier 

En 2016, le jeune photographe parisien Elliott Verdier a vécu quatre mois au Kyrgyzstan, un pays situé en Asie Centrale. A Shaded Path souligne les disparités intergénérationnelles d’un pays peu connu des occidentaux. Le chemin proposé par Elliott est à la fois sociologique, historique et contemplatif. 

© Elliott Verdier

 

2. Sophie Ebrard

Il y a deux ans, nous vous présentions dans un portfolio ce très beau travail de la photographe Sophie EbrardIt’s just love. Des mois plus tard, nous décidions d’en publier quelques images dans notre premier livre, fisheyemagazine.fr/photobook.vol.1Nous recontactons Sophie, nous échangeons plus amplement avec elle et nous apprenons qu’elle a exposé pour la deuxième ce projet au off des Kyotographies. Jamais deux sans trois ! Nous décidons de consacrer une troisième publication à It’s just love, car la photographe ne nous avait encore jamais raconter les coulisses de ce travail. C’est désormais chose faite.

© Sophie Ebrard

© Sophie Ebrard

3. Devin Lunsford 

Ma vie, je l’éprouve en cherchant à comprendre, chez moi, qui je suis et d’où je viens. All the Place We’ve Got est une exploration cathartique de mon environnement – belle mais frappée par l’anxiété, romancée mais considérée avec un regard prudent. Je vise la connexion entre ce qui est beau aujourd’hui et décrépit demain, en exprimant ma recherche de sens dans un endroit où je suis à la fois habitant et étranger.

© Devin Lunsford

© Devin Lunsford

Explorez
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
04 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
A New Team © Sofía Jaramillo
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
Dans A New Winter, Sofía Jaramillo s’attaque à l’imaginaire figé des sports d’hiver. En revisitant les codes visuels du ski, la...
31 décembre 2025   •  
Écrit par Cassandre Thomas
Les images de la semaine du 22 décembre 2025 : neige, enfance et cinéma
Emcimbini de la série Popihuise, 2024 © Vuyo Makheba, Courtesy AFRONOVA GALLERY
Les images de la semaine du 22 décembre 2025 : neige, enfance et cinéma
C’est l’heure du récap ! Au programme cette semaine : l’éclat ivoire des premiers flocons pour le solstice d’hiver, un retour sur la...
28 décembre 2025   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
04 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche