Pensée comme un dialogue avec la 7è édition de la Biennale, l’exposition propose une réflexion autour du processus de sédimentation. À l’image des strates géologiques, tantôt visibles, tantôt enfouies, portant en elles notre histoire depuis des millénaires, les œuvres exposées opèrent un retour sur notre époque ainsi que sur ses lacunes. Les photographes se penchent ici sur la notion d’ambivalence. Cette tension apparait comme un élément phare de notre rapport à l’image. Alors que la photographie permet d’archiver le réel, le spectateur est confronté aux limites de sa propre perception. Toute une part de l’objet reste hors-champ et inaccessible à celui qui l’observe. Une proposition visuelle entre la photographie et la philosophie, permettant d’interroger notre regard sur le monde et nos biais d’interprétation.
Le vernissage de l’exposition aura lieu le samedi 6 juin, à 11h, en présence du commissaire d’exposition, Ange-Frédéric Koffi.