Cinquante numéros pour un quotidien cela prend moins de deux mois à concevoir, pour Fisheye, cela nous a demandé plus de huit ans. Pas que nous soyons faignants, mais il faut de l’enthousiasme pour raconter une histoire, surtout avec des images. L’histoire d’un médium qui n’arrête pas de se transformer dans un magazine qui, lui, prend le temps, cela fait parfois des étincelles. Fisheye porte un regard non pas sur la photographie mais sur les photographes, les autrices, les auteurs, ceux qui créent avec le réel et l’irréel. Dans leur complexité, ils nous ont permis avec brio de mieux raconter le monde dans lequel on vit, ou en tout cas, nous croyons vivre. Ils nous inspirent, nous exaltent, nous transcendent, parfois nous énervent, mais ne nous laissent indifférents en rien. Lorsque je regarde les couvertures de Fisheye, je vois des joies, des fiertés, des déceptions, des contradictions, des bouclages tardifs, des moments de vie, des talents, des inconnus, des stars, des femmes, des hommes, un chien, un chat, des oiseaux et désormais un serpent. Emblème de l’énergie vitale par sa mue, cet animal vient acter la transformation réussie, si j’en juge à vos nombreux commentaires, de notre nouvelle formule.
Novembre 2021
Fisheye Magazine #50 Instinct
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Uber Life – Tassiana Aït-Tahar
Uber Life est un livre à la croisée de l’image, du témoignage et de la sociologie. Il retrace les cinq années que Tassiana a passées en tant que livreuse Uber Eats.
38,99 €
Maurice, Tristesse et rigolade (édition augmentée) – Charlotte Abramow
Fisheye Éditions réédite “Maurice, tristesse et rigolade” de Charlotte Abramow. Celui-ci est enrichi d’un livret exclusif intitulé “Vivre sans, Vivre avec”, qui retrace les questionnements de l’artiste sur le fait de faire son deuil après sept ans d’absence.
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Sub #04 Only You and Me – Sofiya Loriashvili
À travers un travail photographique mixant captures d’écran et (auto)portraits, Sofiya Loriashvili questionne notre rapport humain et empathique à la figure artificielle des love dolls, ces poupées de plastique destinées au plaisir.
15 €
Sub #03 No One Is Born Bad – Marvin Bonheur
Après son premier ouvrage, “La Trilogie du Bonheur” (Cé Éditions, 2024), Marvin Bonheur poursuit son travail de documentation des banlieues à l’international (États-Unis, Royaume-Uni, Antilles…) et interroge les mécanismes de reproduction de la violence.
15 €
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Dana Steichen, M. Steichen est surpris par Mme Steichen en train de croiser un delphinium blanc avec un delphinium violet foncé afin d'augmenter la taille des fleurs de la variété blanche, Umpawaug Farm, Connecticut, États-Unis, 1938
Collection Spuerkeess. © 2026 The Estate of Edward Steichen / Artists Rights Society (ARS), New York.
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Béatrice et la télévision, Poilley, 1973 © Madeleine de Sinéty
Jusqu'au 27 septembre 2026, le musée du Jeu de Paume à Paris propose une exposition intitulée Une vie, dédiée à Madeleine de Sinéty....
© Magali Paulin, Pavillon de l’Indochine, construit pour l’Exposition coloniale de Nogent-sur-Marne de 1907. Jardin d’agronomie tropicale René-Dumont, Nogent-sur-Marne, juillet 2024, Avec l’aimable autorisation de l’artiste.
Exposée dans le cadre des Rencontres d'Arles à l'Espace Monoprix, Magali Paulin remporte le prix du jury de la Fondation Louis Roederer...
© Mallory Lowe Mpoka, In the Weft of Memory [Dans la trame de la mémoire] (détail), Musée des Beaux-Arts du Canada, Ottawa, 2025, tissage jacquard et perles de verre
Avec l’aimable autorisation de l’artiste.
Le prix de la photo Madame Figaro, dédié aux femmes photographes émergentes, soutenu par Kering, a récompensé, à l’occasion des...