Women In Motion : Mayumi Suzuki livre une confession viscérale

06 mai 2022   •  
Écrit par Lou Tsatsas
Women In Motion : Mayumi Suzuki livre une confession viscérale
© Mayumi Suzuki. Hojo

À l’occasion des dix ans de Kyotographie, les fondateur·ices du festival, Lucille Reyboz et Yusuke Nakanishi, épaulé·es par Pauline Vermare, historienne de la photo et curatrice indépendante, ont conçu l’exposition 10/10 Celebrating Contemporary Japanese Women Photographers. Un événement soutenu par le programme Women In Motion de Kering, mettant en lumière les regards de dix femmes photographes nippones. Lumière aujourd’hui sur l’une d’entre elles : Mayumi Suzuki

C’est naturellement que Mayumi Suzuki s’est tournée vers le 8e art, après avoir passé son enfance dans le studio photographique de son grand-père fondé en 1930. Adepte du portrait, elle façonne, grâce à ses images, des récits intimes inspirés par sa propre histoire. Des projets où images d’archives, compositions conceptuelles et réalisations personnelles fusionnent. Dans Hōjō, un travail initié en 2020, l’autrice a donné vie à son propre parcours, alors qu’elle suit un traitement pour soigner son infertilité. Dans un univers dichotomique où seules les teintes noires, blanches et rouges demeurent, Mayumi Suzuki se dévoile courageusement et partage les aléas de cette expérience, mêlant photographies, échographies et images plus graphiques. 

© Mayumi Suzuki © Mayumi Suzuki

© Mayumi Suzuki

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