Dans le viseur d’Adobe : Léo Caillard

02 juin 2017   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Dans le viseur d'Adobe : Léo Caillard
Dans le cadre du projet « Beyond Creativity », initié par Adobe, Fisheye vous dévoilera au fil des prochains jours les portraits de cinq photographes. Aujourd’hui, découvrez le travail de Léo Caillard sur le rapport entre passé et présent. Retrouvez son travail exposé du 31 mai au 6 juin à la Fisheye Gallery.

Initié par le département français d’Adobe, le projet Beyond Creativity vise à mettre en avant le travail de cinq photographes reconnus pour leur créativité, chacun ayant « un pied dans l’art et l’autre dans la création publicitaire », selon la formule de Karen Seror, marketing manager Adobe Stock à Paris. Vincent Bousserez, Léo Caillard, Benoît Lapray, Benjamin Taguemount et Julie de Waroquier ont ainsi été invités à produire des images spécifiques qui « racontent des histoires, font travailler l’imaginaire », et dont la « force narrative » provoque un « renouveau inspirationnel ». Une manière de trouver les nouveaux photographes en accord avec de nouveaux usages. Cette opération menée en partenariat avec le Club des directeurs artistiques donnera lieu à la publication de portfolios et de vidéos sur les réseaux sociaux dans 43 pays, et sera accompagnée d’une conférence au printemps, d’une exposition aux Rencontres d’Arles, et de la publication d’un « livre blanc » et d’un livre d’art.

Léo Caillard

Léo Caillard fait partie de cette nouvelle génération d’artistes travaillant la création avec un regard singulier. Loin de l’instantané, il propose une approche plasticienne et méticuleuse de la photographie. Par le jeu des techniques actuelles, il fait se rencontrer différentes époques au cœur d’une même œuvre qui soulèvent, non sans humour, de véritables questions sur nos habitudes sociales.

Vidéo réalisée par Igor Geneste
Production : Adobe Stock
Musique : Damien de Medeiros

Explorez
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
© Jo Bradford / Instagram
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
Pour fêter la nouvelle année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine posent leurs regards sur tout ce qui brille : feux...
30 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Les coups de coeur #570 : Fahad Bahramzai et Elisa Grosman
© Elisa Grosman
Les coups de coeur #570 : Fahad Bahramzai et Elisa Grosman
Fahad Bahramzai et Elisa Grosman, nos coups de cœur de la semaine, cherchent tous deux à transmettre des émotions par l’image. Le premier...
29 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
La sélection Instagram #538 : le grand manteau blanc
© Christie Fitzpatrick / Instagram
La sélection Instagram #538 : le grand manteau blanc
À l’approche des fêtes de fin d’année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine capturent la poudreuse, les chutes...
23 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Chad Unger, feu tranquille
© Chad Unger
Chad Unger, feu tranquille
Chad Unger est l’auteur de la série au titre étrange et poétique Fire Barked At Eternity – littéralement « le feu aboya à l’éternité »....
20 décembre 2025   •  
Écrit par Milena III
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
Il y a 9 heures   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche