Et Sony créa les Smart Lens…

04 septembre 2013   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Et Sony créa les Smart Lens…

Après de nombreuses rumeurs plus ou moins (et surtout moins) fondées, voici enfin l’annonce officielle de la petite révolution selon Sony. Ses nouveaux “Smart Lens” sont des appareils dotés d’une optique (28-100 mm qui ouvre à f/1,8 au grand-angle pour le QX100 et zoom 10x pour le QX10), d’un capteur (1 pouce de 20 millions de pixels pour le QX100 et 1/2,3 pouce de 18 millions de pixels pour le QX10), d’un processeur, d’un emplacement MicroSD et d’une batterie autonome, mais pas d’écran de visée qui est déporté par wi-fi ou NFC sur le Smartphone. Fixés avec un système de grip universel pour transformer son mobile en véritable appareil ou déportés grâce à la connexion active jusqu’à 10 mètres de distance entre le QX et le Smartphone, ces petits bijoux offriront un usage sans limites. Des attaches pour tablette devraient arriver en option, comme une coque dédiée aux Xperia, les Smartphones de Sony. Enfin, une housse en cuir autour de 25 euros sera aussi au catalogue. Une idée incroyablement intelligente que l’on pourra découvrir à partir du 20 septembre avec un QX10 en blanc ou noir à 199 euros et un QX100 en noir à 449 euros. M.A.

DSC-QX100_Lifestyle_21_Xperia-i1-1200

QX10_with_XperiaZ_2-1200QX10_with_XperiaZ_1-1200

 

 

Explorez
Justine Tjallinks : renverser les codes de beauté 
© Justine Tjallinks
Justine Tjallinks : renverser les codes de beauté 
Dans Vision, Justine Tjallinks capture avec singularité la différence, en prenant son inspiration dans la peinture ancienne du siècle...
Il y a 6 heures   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
Thato Toeba : matérialiser les fractures
© Thato Toeba
Thato Toeba : matérialiser les fractures
Dans l'exposition Anyone Can Be Lucifer, aux Rencontres d'Arles, Thato Toeba dévoile un corpus artistique engagé, déboulonnant des...
30 juillet 2026   •  
Écrit par Deng Qiwen
Le 7 à 9 Chanel : Aïda Muluneh, et les créations comme des messages sur le monde
This Bloom I Borrow, 2026. © Aïda Muluneh
Le 7 à 9 Chanel : Aïda Muluneh, et les créations comme des messages sur le monde
Pour l'édition estivale des 7 à 9, des rencontres organisées par Chanel au Jeu de Paume, la photographe et curatrice éthiopienne Aïda...
29 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Katia Kameli présente le Roman algérien à Arles 2026
© Katia Kameli
Katia Kameli présente le Roman algérien à Arles 2026
À Arles, Katia Kameli dévoile un nouveau chapitre de son vaste projet Le Roman algérien, une œuvre au long cours qui interroge la...
27 juillet 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Justine Tjallinks : renverser les codes de beauté 
© Justine Tjallinks
Justine Tjallinks : renverser les codes de beauté 
Dans Vision, Justine Tjallinks capture avec singularité la différence, en prenant son inspiration dans la peinture ancienne du siècle...
Il y a 6 heures   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
Thato Toeba : matérialiser les fractures
© Thato Toeba
Thato Toeba : matérialiser les fractures
Dans l'exposition Anyone Can Be Lucifer, aux Rencontres d'Arles, Thato Toeba dévoile un corpus artistique engagé, déboulonnant des...
30 juillet 2026   •  
Écrit par Deng Qiwen
Le 7 à 9 Chanel : Aïda Muluneh, et les créations comme des messages sur le monde
This Bloom I Borrow, 2026. © Aïda Muluneh
Le 7 à 9 Chanel : Aïda Muluneh, et les créations comme des messages sur le monde
Pour l'édition estivale des 7 à 9, des rencontres organisées par Chanel au Jeu de Paume, la photographe et curatrice éthiopienne Aïda...
29 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Vigilance : une histoire de la prévention et de la sécurité en entreprise
© Couverture du magazine Vigilance, n°41, un monteur et ses gants isolants, Michel Crépin, septembre 1971. Avec l’aimable autorisation des archives EDF.
Vigilance : une histoire de la prévention et de la sécurité en entreprise
Comme chaque année, les Rencontres d’Arles proposent des expositions faisant la part belle aux archives. En 2026, nous retrouvons...
29 juillet 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet