Les coups de cœur #236

06 mai 2019   •  
Écrit par Anaïs Viand
Les coups de cœur #236

Iro questionne l’idée de la beauté en photographiant la jeunesse tandis que Fanny De Gouville partage ses portraits cinématographiques. Voici les coups de cœur de la semaine.

Fanny De Gouville

« Je fais de la photo depuis mes 8 ans, mais je m’y consacre pleinement depuis septembre dernier, annonce Fanny De Gouville. Mes voyages ont constitué mes principaux sujets photographiques. J’essaye toujours de rester cachée de mon sujet. C’est pour cela que je suis souvent en retrait pendant les prises de vue. Plus tard, j’ai voulu me rapprocher de mes sujets en réalisant des portraits. Aujourd’hui, j’essaye de mixer portraits et photos prises sur le vif », confie la photographe. Ses sources d’inspiration ? Les films et notamment les drames. « Les réalisateurs et chefs opérateurs m’inspirent plus que les photographes : Wong Kar-wai pour son image, Éric Rohmer pour ses personnages et textes, Xavier Dolan pour sa mise en scène ou encore François Truffaut », ajoute-t-elle. Portraits volés ou mis en scène, Fanny De Gouville capture la beauté du quotidien.

© Fanny De Gouville© Fanny De Gouville
© Fanny De Gouville© Fanny De Gouville

© Fanny De Gouville

© Fanny De Gouville

Iro

Iro est un photographe biélorusse basé à Moscou qui pratique l’argentique. « La photographie fait partie de moi, elle me sauve toujours dans les moments difficiles de la vie, et m’en inspire de meilleurs », confie-t-il. S’il aime documenter la « belle vie », il reste persuadé que la beauté est imparfaite. C’est pour ces raisons, entre autres, que les héros de ses images sont sincères et photographiés dans leur environnement naturel. Un de ses thèmes favoris ? La jeunesse. « Cette étape où nous sommes en train de nous former, de nous transformer est tellement importante », explique-t-il. Son Tumblr invite les jeunes gens à s’accepter et à se montrer tels qu’ils sont.

© Iro© Iro
© Iro© Iro

© Iro

Image d’ouverture © Fanny De Gouville

Explorez
Mesnographies 2026 : nos vies de luttes
© Virginia Morini
Mesnographies 2026 : nos vies de luttes
Jusqu’à début septembre, le festival Mesnographies dévoile un parcours photographique au cœur des problématiques actuelles : dérèglement...
10 juin 2026   •  
Eboro de Nuits Balnéaires, un retour poétique aux ancêtres
Adama et Awa 3, Eboro, 2026 © Nuits Balnéaires
Eboro de Nuits Balnéaires, un retour poétique aux ancêtres
En descendant les marches qui mènent au sous-sol de la Fondation Henri-Cartier Bresson, l'on découvre Eboro. Cette série de photographies...
05 juin 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin
Les coups de cœur #584 : Daria Nazarova et WTNS
© Daria Nazarova
Les coups de cœur #584 : Daria Nazarova et WTNS
WNTS et Daria Nazarova, nos coups de cœur de la semaine, traitent de la représentation des corps et du mouvement. Toutes deux inspirées...
01 juin 2026   •  
Écrit par Esther Baudoin
Les images de la semaine du 18 mai 2026 : notre existence
© Margarita Galandina
Les images de la semaine du 18 mai 2026 : notre existence
C'est l'heure du récap' ! Cette semaine, les images nous parlent de territoires et de vies traversés par les affres et le temps.
24 mai 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Hommage à Marie-Jo Lafontaine : du noir et blanc à l'éclat du monochrome
Marie-Jo Lafontaine © Département du Nord
Hommage à Marie-Jo Lafontaine : du noir et blanc à l’éclat du monochrome
Jusqu’au 27 septembre 2026, le musée de Flandre, à Cassel, consacre la rétrospective Tout ange est terrible à Marie-Jo Lafontaine....
Il y a 4 heures   •  
Écrit par Fabrice Laroche
En quête d’identité : de la physiognomonie à la reconnaissance faciale
Mikel Nielsen Ommar. © Prince Roland Napoleon Bonaparte (French, 1858-1924); Plates by G. Roche / Domaine public, Getty Image.
En quête d’identité : de la physiognomonie à la reconnaissance faciale
Nous sommes en 1884, le prince Roland Bonaparte (1858- 1924), petit-fils de l’un des frères de Napoléon, organise une mission en Norvège...
11 juin 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
À la MEP, Winnie Mo Rielly et Camille Vivier portent deux regards sur le corps féminin
Deborah standing in Freud's cabinet, 2023 © Camille Vivier
À la MEP, Winnie Mo Rielly et Camille Vivier portent deux regards sur le corps féminin
Ce mercredi 10 juin, la Maison européenne de la photographie a inauguré ses quatre expositions de la saison estivale 2026. Parmi elles se...
10 juin 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Mesnographies 2026 : nos vies de luttes
© Virginia Morini
Mesnographies 2026 : nos vies de luttes
Jusqu’à début septembre, le festival Mesnographies dévoile un parcours photographique au cœur des problématiques actuelles : dérèglement...
10 juin 2026   •