Que faire à la Nuit Blanche 2018 lorsqu’on aime la photo ?

05 octobre 2018   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Que faire à la Nuit Blanche 2018 lorsqu'on aime la photo ?

Il vous est trop difficile de choisir votre parcours pour la Nuit Blanche ce samedi 6 octobre ? Fisheye vous propose une sélection d’évènements photos.

Nicko Guihal – Zénith Paris – La Vilette

De 2013 à 2015, Nicko Guihal, jeune photographe français a posé son regard sur les artistes qui se sont produits au Zénith. De Motorhead à Stromae, il livre sa vision de cette salle mythique. Une exposition composée d’une centaine d’images grand format, installées sur les grilles du parvis, à ciel ouvert.

The Ferryman – Le passeur des lieux – Galerie Agathe Gaillard

De 19h à 2h, la Galerie Agathe Gaillard présente The Ferryman, un film du réalisateur Gilles Delmas, en collaboration avec le chorégraphe Damien Jalet, l’artiste Marina Abramovic et le compositeur Ryuishi Sakamoto. Au cours d’une traversée onirique, le visiteur pourra s’interroger sur la relation ambivalente de l’homme et de la nature dans le monde contemporain.

© Gilles Delmas

© Gilles Delmas

Surveillé-e-s – Centre culturel Irlandais

Depuis le début du 20e siècle, la surveillance et l’espionnage vont de pair avec l’accélération des innovations technologiques. A l’heure d’une prise de conscience massive, le centre culturel Irlandais consacre une exposition multidisciplinaire. Parmi la quinzaine d’artistes associés, 4 photographes.

13 en vue – Armée du Salut

L’association 13 en vue investit la Cité refuge, centre espoir, immeuble construit par l’architecte Le Corbusier pour l’Armée du Salut le temps de la Nuit Blanche. Les artistes de l’association ainsi que des résidents de la Cité ont travaillé sur le thème Ombre et lumière et présenteront les œuvres (installation, photographie, sculpture) dans le jardin et dans le hall d’entrée, au 1er étage.

Florilège sur MUSUBI par Shu Okuno – Galerie Da-End

A l’occasion de Nuit Blanche 2018, le mime et chorégraphe japonais Shu Okuno présente quelques œuvres courtes autour de la notion de Musubi (Un lien, un noeud, un joint, une attache, une conclusion, un épilogue et la fin). Okuno maîtrise aussi bien les techniques du mime classique que du mime contemporain. Début de la performance à 20h. Shu Okuno Florilege sur Musubi / GalerieDaEnd

Shu Okuno Florilege sur Musubi / GalerieDaEnd

Explorez
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
Il y a 2 heures   •  
Écrit par Apolline Coëffet
5 coups de cœur qui photographient la neige
© Loan Silvestre
5 coups de cœur qui photographient la neige
Tous les lundis, nous partageons les projets de deux photographes qui ont retenu notre attention dans nos coups de cœur. Cette semaine...
22 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
26 séries de photographies qui capturent l'hiver
Images issues de Midnight Sun (Collapse Books, 2025) © Aliocha Boi
26 séries de photographies qui capturent l’hiver
L’hiver, ses terres enneigées et ses festivités se révèlent être la muse d’un certain nombre de photographes. À cette occasion, la...
17 décembre 2025   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Grégoire Beraud et les terres colorées de l'Amazonie
Kipatsi © Grégoire Beraud
Grégoire Beraud et les terres colorées de l’Amazonie
Dans sa série Kípatsi, réalisée dans l’Amazonie péruvienne, Grégoire Beraud met en lumière la communauté Matsigenka, sa relation à la...
13 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
Il y a 2 heures   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
A New Team © Sofía Jaramillo
Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
Dans A New Winter, Sofía Jaramillo s’attaque à l’imaginaire figé des sports d’hiver. En revisitant les codes visuels du ski, la...
31 décembre 2025   •  
Écrit par Cassandre Thomas
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
© Jo Bradford / Instagram
La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
Pour fêter la nouvelle année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine posent leurs regards sur tout ce qui brille : feux...
30 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger