Première manifestation mondiale consacrée au court métrage, le festival de Clermont-Ferrand revient pour une 48e édition riche en émotions. Chaque année, la ville célèbre, pendant une semaine, la création audiovisuelle internationale. Si, depuis son apparition en 1979, la manifestation a bien évolué, la volonté vive de rayonnement, elle, ne s’est jamais tarie. Salles de spectacles, amphithéâtres universitaires et cinémas accueillent les courts métrages sélectionnés. Au total, plus de 500 films sont projetés. Cette année, un focus géographique est porté sur l’Asie du Sud-Est et à son paysage cinématographique particulièrement florissant. Les films en compétition se répartissent en plusieurs sections – nationale, internationale, Labo et XR – et font tour à tour la part belle aux remous du monde, à ses bizarreries comme à sa beauté, jusque dans ses recoins les plus abscons. Une rétrospective consacrée aux voyages vient enrichir la programmation, aux côtés de projections spéciales : les polars, les Décibels mettant l’accent sur la place de la musique au cinéma, ou encore la sélection spéciale de Canal+ (un conseil : y aller très tôt).
Du 30 janvier au 7 février 2026, la ville résonnera au rythme des festivalier·es, entre activités annexes, expositions photographiques, talks et soirées organisées par des collectifs clermontois, dans les lieux emblématiques du court, et jusque dans ses rades préférés. Pour ne rien manquer, le catalogue du festival est consultable en ligne ou disponible en version imprimée à l’achat.
Si Fisheye en parle, c’est que le 7e et le 8e art dialoguent toujours, les images transforment le monde, qu’elles soient animées ou non. Alors on y sera. Et on espère que certain·es d’entre vous aussi !