La sélection Instagram #428 : les vestiges du passé

14 novembre 2023   •  
La sélection Instagram #428 : les vestiges du passé
© Daria Svertilova / Instagram

Les ruines s’invitent dans la sélection Instagram de la semaine. Qu’ils datent de périodes plus ou moins lointaines, les vestiges du passé dévoilent diverses facettes de notre société. Embarquez avec nous dans la machine visuelle à remonter le temps !

@jose___cuevas

Shootings de mode, immersion en pleine nature, ruines capturées au cours de voyages… les photographies de José Cuevas sont autant de fragments de la beauté qui peut parcourir une vie. Résidant à Berlin, il maîtrise en particulier l’art de rendre ses images atemporelles.

© José Cuevas / Instagram
© José Cuevas / Instagram

@eduardooropeza

« Aspirant cinéaste, passionné de livres et voyageur occasionnel installé au Mexique », comme il se qualifie lui-même, Eduardo Oropeza cultive la nostalgie à travers l’image. Ses photographies nous submergent d’impressions, et nous invitent à partir en quête d’un temps oublié.

© Eduardo Oropeza / Instagram
© Eduardo Oropeza / Instagram

@svertilova

Originaire d’Ukraine, Daria Svertilova saisit les ruines de son pays en proie à une terrible guerre. Une montagne de voitures calcinées ou encore quelques fleurs s’invitant aux abords d’un bâtiment détruit, les « paysages de l’Apocalypse », tels que la photographe les nomme, illustrent tant la brutalité ambiante qu’une légère poésie appréciée en ces temps de conflits.

© Daria Svertilova / Instagram
© Daria Svertilova / Instagram

@danopod

Dan Oleski nous invite à plonger la tête la première dans les vestiges de l’Amérique. Installé en Pennsylvanie, il ne cesse d’explorer des lieux intemporels où le temps semble suspendu, et de capturer les courbes vintages de voitures.

© Dan Oleski / Instagram
© Dan Oleski / Instagram

@joanadionisio_

Photographe portugaise installée à Porto, Joana Dionisio se passionne depuis ses débuts pour la formes des choses. Où sont nos limites ? Où sont celles de la vie humaine ? Comment pouvons-nous nous connecter à d’autres choses que nous-mêmes ? Sensibles et poétiques, chacun de ses clichés est une méditation sur le passage du temps, la mémoire et la fragilité de la vie.

© Joana Dionisio / Instagram
© Joana Dionisio / Instagram
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