Les coups de cœur #143

03 juillet 2017   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Les coups de cœur #143

Ce sont deux femmes. L’une est professionnelle, l’autre amateure. C’est avec leurs images que nous démarrons la semaine. Solène Ballesta est portraitiste. Elle façonne un univers poétique, intense et révèle chez ses modèles une fragilité délicate et touchante. Maryline Renoult est une voyageuse, éprise de liberté. Elle raconte en images ses périples et, photographe généreuse, partage avec nous les émotions qui l’animent.

Solène Ballesta 

Portraitiste talentueuse, Solène Ballesta nous embarque dans un univers atypique. Où les ambiances rétro se mêlent à des mises en scènes presque fantastiques. Certains clichés sont composés aussi minutieusement qu’une peinture; éloquents comme des poésies.

© Solène Ballesta
© Solène Ballesta
© Solène Ballesta
© Solène Ballesta

© Solène Ballesta

Marilyne Renoult 

Maryline Renoult est photographe amateur. Elle aspire avant tout à être libre “comme l’air”. Ses photographies révèlent beaucoup de sa personnalité. Elles sont spontanées, positives et inspirantes. En fait, Maryline partage avec nous sa curiosité, son bonheur d’exister.

© Marilyne Renoult

© Marilyne Renoult

© Marilyne Renoult

© Marilyne Renoult

 

Explorez
4 événements photographiques à découvrir en octobre 2026
© Cristóbal Ascencio
4 événements photographiques à découvrir en octobre 2026
La rédaction de Fisheye a relevé une série d'événements photographiques à découvrir à Paris et dans le reste de la France en octobre...
Il y a 8 heures   •  
Écrit par Fisheye Magazine
À l'IMA-Tourcoing, Serge Najjar nous montre son pays à lui, le Liban
© Red Swipe 2015 Serge Najjar
À l’IMA-Tourcoing, Serge Najjar nous montre son pays à lui, le Liban
À l’Institut du monde arabe-Tourcoing, la photographie s’entremêle avec l’architecture et l’abstraction. Jusqu'au 17 janvier 2027...
01 octobre 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
La sélection Instagram #561 : frissons dans tout le corps 
La sélection Instagram #561 : frissons dans tout le corps 
Cette semaine les photographes capturent à travers leur objectif le sport sous toutes ses formes. Les frissons parcourent les corps, une...
21 juillet 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
Fisheye #77, désormais en kiosque, s’immisce au cœur des festivals photo de l’été 2026
La petite Vera, Lac Baïkal, Sibérie, 1998. © Claudine Doury / Courtesy de l’artiste et de l’agence VU’
Fisheye #77, désormais en kiosque, s’immisce au cœur des festivals photo de l’été 2026
Que valent nos images ? C’est avec cette question en tête que nous avons composé Fisheye #77, que vous pouvez dès à présent retrouver en...
06 juillet 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Lors du Salon Photo & Vidéo, participez aux balades visuelles Sandisk™ x Fisheye !
© Diane Moyssan
Lors du Salon Photo & Vidéo, participez aux balades visuelles Sandisk™ x Fisheye !
Après les Conversations photographiques lancées à Arles l’été passé, Sandisk™ et Fisheye s’associent de nouveau et proposent des balades...
Il y a 1 heure   •  
Écrit par Fisheye Magazine
4 événements photographiques à découvrir en octobre 2026
© Cristóbal Ascencio
4 événements photographiques à découvrir en octobre 2026
La rédaction de Fisheye a relevé une série d'événements photographiques à découvrir à Paris et dans le reste de la France en octobre...
Il y a 8 heures   •  
Écrit par Fisheye Magazine
À l'IMA-Tourcoing, Serge Najjar nous montre son pays à lui, le Liban
© Red Swipe 2015 Serge Najjar
À l’IMA-Tourcoing, Serge Najjar nous montre son pays à lui, le Liban
À l’Institut du monde arabe-Tourcoing, la photographie s’entremêle avec l’architecture et l’abstraction. Jusqu'au 17 janvier 2027...
01 octobre 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA
Reinventing Photography ou la promesse d’un horizon
© Calbert Julie Atlas des métamorphoses
Reinventing Photography ou la promesse d’un horizon
Jusqu'au 20 décembre 2026, au Hangar de Bruxelles, retrouvez l'exposition de vingt photographes aux divers horizons !
01 octobre 2026   •  
Écrit par Annabelle GARBIGLIA