Vos découvertes préférées du mois de septembre 2021

04 octobre 2021   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Vos découvertes préférées du mois de septembre 2021

Focus sur les cinq découvertes préférées des lecteurs, présentées en septembre 2021 sur le site de Fisheye : Julien Lasota, Sandra Reis, Ella Bats, Allan Salas et Jean-François Lepage.

1. Julien Lasota

« L’environnement est propice à tous les scénarios. Imaginez-vous revêtir un costume de votre choix, qu’il soit celui de l’aventurière, de l’explorateur, des amoureux qui flirtent, du pêcheur qui fend le brouillard jusqu’à la rivière… » 

Avec Carbone 14, Julien Lasota représente une nature monochrome et resplendissante. Un hommage brut et sincère à notre planète et à ses ressources.

© Julien Lasota© Julien Lasota

© Julien Lasota

© Julien Lasota

2. Sandra Reis

Empruntant à l’esthétique rétro de l’artiste Eugenia Loli, Sandra Reis crée ainsi, à partir d’un même selfie d’elle-même, une multitude d’œuvres bariolées. Collés à son corps ? Des animaux, des plantes, des figures géométriques, et même des éléments extraterrestres. Autant d’accessoires insensés permettant à l’artiste de détourner les codes du portrait, et d’apprendre à percevoir le corps humain comme un terrain de jeu.

© Sandra Reis© Sandra Reis
© Sandra Reis© Sandra Reis

© Sandra Reis

3. Ella Bats

C’est quoi l’amour ? « Il m’est impossible de répondre. Chaque rencontre, chaque relation est différente », avance Ella Bats, 28 ans. Parmi les questions existentielles qui animent la photographe parisienne, les tensions amoureuses occupent une place de choix. « Quelles sont nos racines ? Qu’est- ce qui relie deux êtres ? Quelles sont les origines de l’amour ? » Et dans cette vaste quête, ses images tendres, fragiles et tumultueuses nous invitent à une forme de méditation.

© Ella Bats

© Ella Bats© Ella Bats

© Ella Bats

4. Allan Salas

Bouleversé par deux tragédies familiales, Allan Salas s’est isolé au bord de mer, au contact de la nature. Là-bas, il construit The rooted heart began to change, un projet métaphorique, explorant la notion de deuil, et notre relation à la mort. Un travail illustrant les pensées en pagaille d’un artiste en recherche de soi. Le constat terrible de l’impermanence du vivant. L’anxiété résolument humaine face à l’inconnu.

© Allan Salas© Allan Salas
© Allan Salas© Allan Salas

© Allan Salas

5. Jean-François Lepage

L’artiste français Jean-François Lepage développe, depuis plusieurs années Genèse, un travail monolithique croisant photographie et peinture. Un corpus amenant le regardeur à interroger sa vision du beau. « Ce n’est pas tant le style ou la forme des œuvres des artistes qui m’attirent, mais plutôt la forme de vérité qu’elles dégagent. Comme si, au-delà de l’esthétique, il y avait un autre phénomène encore plus important qui en émanait et nous touchait. Que ce soit pour quelques secondes ou toute une vie, peu importe : ça nous construit », confie-t-il.

© Jean-François Lepage© Jean-François Lepage

© Jean-François Lepage

© Jean-François Lepage

Image d’ouverture : © Julien Lasota

Explorez
La sélection Instagram #540 : les bonnes résolutions
© Hugh Davison / Instagram
La sélection Instagram #540 : les bonnes résolutions
Les artistes de notre sélection Instagram de la semaine ont décidé de prendre de bonnes résolutions pour l’année 2026. L’acte de...
06 janvier 2026   •  
Écrit par Marie Baranger
Les coups de cœur #571 : Nicolas Gastaud et Sonia Martina
L’île la plus proche du paradis © Nicolas Gastaud
Les coups de cœur #571 : Nicolas Gastaud et Sonia Martina
Nicolas Gastaud et Sonia Martina, nos coups de cœur de la semaine, explorent des récits intimes. Le premier sonde son héritage familial...
05 janvier 2026   •  
Écrit par Marie Baranger
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche
Dans l’œil de Marilia Destot : mémoire entre ciel et mer
© Marilia Destot / Planches Contact Festival
Dans l’œil de Marilia Destot : mémoire entre ciel et mer
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Marilia Destot. Jusqu’au 4 janvier 2026, l’artiste expose ses Memoryscapes à Planches...
26 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Le Nemesiache : avant-garde féministe sud-italienne entre art et mythe
© Lina Mangiacapre
Le Nemesiache : avant-garde féministe sud-italienne entre art et mythe
Longtemps marginalisé dans les récits de l’histoire de l’art, le collectif féministe napolitain Le Nemesiache, actif dans les années...
Il y a 5 heures   •  
Écrit par Costanza Spina
13 expositions photographiques à découvrir en janvier 2026
© Sarah van Rij
13 expositions photographiques à découvrir en janvier 2026
Pour occuper les journées d'hiver, la rédaction de Fisheye a sélectionné une série d'événements photographiques à découvrir à Paris et...
Il y a 10 heures   •  
Écrit par Fisheye Magazine
La sélection Instagram #540 : les bonnes résolutions
© Hugh Davison / Instagram
La sélection Instagram #540 : les bonnes résolutions
Les artistes de notre sélection Instagram de la semaine ont décidé de prendre de bonnes résolutions pour l’année 2026. L’acte de...
06 janvier 2026   •  
Écrit par Marie Baranger
Les coups de cœur #571 : Nicolas Gastaud et Sonia Martina
L’île la plus proche du paradis © Nicolas Gastaud
Les coups de cœur #571 : Nicolas Gastaud et Sonia Martina
Nicolas Gastaud et Sonia Martina, nos coups de cœur de la semaine, explorent des récits intimes. Le premier sonde son héritage familial...
05 janvier 2026   •  
Écrit par Marie Baranger