Yalım Vural : rêver l’urbain

08 octobre 2021   •  
Écrit par Lou Tsatsas
Yalım Vural : rêver l’urbain

Né en 1978 à Izmir, en Turquie, Yalım Vural s’est d’abord formé à l’argentique avant de se tourner vers la photographie au smartphone. « Ça a été un changement très important pour moi, parce qu’il me permettait de shooter et de retoucher mes images n’importe quand, n’importe où », précise-t-il. Convaincu qu’il « n’existe aucune règle dans l’art », l’auteur ne s’interdit rien, et fait de l’espace urbain un territoire onirique, où les silhouettes se brouillent et les couleurs se fondent, s’estompent pour peindre des aquarelles sur le monde. « La ville et ses rues m’évoquent un festival. Je ne crois pas qu’il existe un sujet que je n’aime pas. Mais je dirais que les jours pluvieux me plaisent particulièrement », poursuit-il. Suivant la trajectoire des gouttes sur une vitre, la buée que le froid y laisse sur une fenêtre, ou la brume hivernale qu’elle diffuse, Yalım Vural drape l’ordinaire de merveilleux.

© Yalım Vural© Yalım Vural

 

© Yalım Vural

 

© Yalım Vural

 

© Yalım Vural© Yalım Vural

 

© Yalım Vural

© Yalım Vural© Yalım Vural

 

© Yalım Vural

 

© Yalım Vural

© Yalım Vural

© Yalım Vural

© Yalım Vural

Explorez
Empreintes : Farida Hamak et les traces que nous laissons
© Farida Hamak / Regard Sud galerie
Empreintes : Farida Hamak et les traces que nous laissons
Réalisée en Tunisie au gré de résidences artistiques, Empreintes dévoile une déclinaison de fragments aux lignes épurées. À...
13 février 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
11 expositions photographiques à découvrir en février 2026
© Martin Parr
11 expositions photographiques à découvrir en février 2026
Pour occuper les journées d'hiver, la rédaction de Fisheye a sélectionné une série d'événements photographiques à découvrir à Paris et...
04 février 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Blue Monday : 28 séries de photographies qui remontent le moral 
© Charlotte Robin
Blue Monday : 28 séries de photographies qui remontent le moral 
Depuis 2005, chaque troisième lundi de janvier est connu pour être le Blue Monday. Derrière ce surnom se cache une croyance, née d’une...
19 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Chroniques d'un pays traversé, par Julien Pebrel
© Julien Pebrel
Chroniques d’un pays traversé, par Julien Pebrel
Membre de l’agence MYOP, Julien Pebrel étudie la Géorgie depuis plusieurs années à travers un travail d’enquête au long cours, divisé en...
14 janvier 2026   •  
Écrit par Milena III
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Saint-Valentin : 10 séries photo qui célèbrent l’amour
© Katya Kalyska
Saint-Valentin : 10 séries photo qui célèbrent l’amour
En ce jour de la Saint-Valentin, l’amour est partout. À cette occasion, la rédaction de Fisheye a sélectionné plusieurs séries qui...
14 février 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Empreintes : Farida Hamak et les traces que nous laissons
© Farida Hamak / Regard Sud galerie
Empreintes : Farida Hamak et les traces que nous laissons
Réalisée en Tunisie au gré de résidences artistiques, Empreintes dévoile une déclinaison de fragments aux lignes épurées. À...
13 février 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Uber Life : aidez Tassiana Aït-Tahar à lancer son livre chez Fisheye Éditions !
© Tassiana Aït-Tahar / Fisheye Éditions
Uber Life : aidez Tassiana Aït-Tahar à lancer son livre chez Fisheye Éditions !
Fisheye Éditions s’apprête à publier Uber Life, le prochain livre de Tassiana Aït-Tahar. Pour accompagner sa parution, une campagne de...
12 février 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
American Images à la MEP : Dana Lixenberg et l’attention portée à l’autre 
Dana Lixenberg, Kamaal “Q-Tip” Fareed, Ali Shaheed Muhammad and Malik “Phife” Taylor (A Tribe Called Quest), 1997 © Dana Lixenberg, courtesy of the artist and Grimm Amsterdam | London | New York
American Images à la MEP : Dana Lixenberg et l’attention portée à l’autre 
Jusqu’au 24 mai 2026, Dana Lixenberg dévoile des fragments de vie américaine à la Maison européenne de la photographie. Intitulée...
11 février 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet