Cassandre Thomas

Journaliste
Cassandre Thomas est journaliste indépendante. Diplômée en études culturelles et en journalisme, elle explore les liens entre création artistique et enjeux sociétaux, avec un intérêt particulier pour la photographie, le cinéma, le théâtre et la musique. Sensible aux récits engagés et aux pratiques culturelles émergentes, elle collabore notamment avec Fisheye, Fisheye Immersive et différentes structures culturelles.
    Nos derniers articles
    Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
    Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
    Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
    Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
    Il y a 7 heures   •  
    Écrit par Fabrice Laroche
    Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
    A New Team © Sofía Jaramillo
    Sofía Jaramillo : la neige comme espace de réappropriation
    Dans A New Winter, Sofía Jaramillo s’attaque à l’imaginaire figé des sports d’hiver. En revisitant les codes visuels du ski, la...
    31 décembre 2025   •  
    Écrit par Cassandre Thomas
    La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
    © Jo Bradford / Instagram
    La sélection Instagram #539 : tout ce qui brille
    Pour fêter la nouvelle année, les artistes de notre sélection Instagram de la semaine posent leurs regards sur tout ce qui brille : feux...
    30 décembre 2025   •  
    Écrit par Marie Baranger
    Les coups de coeur #570 : Fahad Bahramzai et Elisa Grosman
    © Elisa Grosman
    Les coups de coeur #570 : Fahad Bahramzai et Elisa Grosman
    Fahad Bahramzai et Elisa Grosman, nos coups de cœur de la semaine, cherchent tous deux à transmettre des émotions par l’image. Le premier...
    29 décembre 2025   •  
    Écrit par Marie Baranger