Les liens invisibles de Lorenzo Catena

11 décembre 2020   •  
Écrit par Finley Cutts
Les liens invisibles de Lorenzo Catena

« Je suis attiré par les possibilités infinies qui se présentent lorsque les gens interagissent avec l’espace qu’ils habitent », déclare Lorenzo Catena. Après une formation en architecture, le photographe installé à Rome, capture – avec élégance – des instants de vie quotidienne urbains. Il donne à voir des compositions complexes et évocatrices, assemblées avec harmonie. En saisissant l’unicité du lieu, ses formes et sa géométrie cachée, le photographe manipule habilement la lumière pour révéler les liens invisibles entre les sujets. « Je m’intéresse aux choses cachées dans mon inconscient. Quand je prends des photos, je cherche à les analyser dans les détails que je capture et le monde que je construits ». Depuis ses premières images en 2016, prises sur le vif, sa spontanéité a muri en une réflexion plus sophistiquée. En plus de faire voyager le spectateur, il interroge le processus photographique. « Aujourd’hui, je travaille de manière plus lente :  je développe un projet à long terme, et je privilégie de nouvelles formes de récit », conclut-il.

© Lorenzo Catena

© Lorenzo Catena© Lorenzo Catena
© Lorenzo Catena© Lorenzo Catena

© Lorenzo Catena© Lorenzo Catena

© Lorenzo Catena© Lorenzo Catena
© Lorenzo Catena

© Lorenzo Catena

© Lorenzo Catena© Lorenzo Catena

© Lorenzo Catena

© Lorenzo Catena

Explorez
David Salcedo : dans la lumière, ouvrons les yeux
© David Salcedo
David Salcedo : dans la lumière, ouvrons les yeux
À travers Te vas a quedar ciego, David Salcedo retravaille des images capturées dans des émissions télévisées et recrée d’autres...
02 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Baccarat et Fisheye : entrer en Résonances
© Aliocha Boi et Daphné Lejeune
Baccarat et Fisheye : entrer en Résonances
Réalisé en partenariat avec Fisheye, Résonances, un bel ouvrage, célèbre le savoir-faire, de plus de 260 ans, de la Maison Baccarat et sa...
01 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Portrait(s) 2026 : David LaChapelle en majesté à Vichy
This is my house, New York, 1997 © David LaChapelle
Portrait(s) 2026 : David LaChapelle en majesté à Vichy
Jusqu'au 4 octobre 2026, le festival Portrait(s) investit la ville de Vichy pour sa quatorzième édition. Cette année, le photographe...
25 juin 2026   •  
Hommage à Marie-Jo Lafontaine : du noir et blanc à l'éclat du monochrome
Marie-Jo Lafontaine © Département du Nord
Hommage à Marie-Jo Lafontaine : du noir et blanc à l’éclat du monochrome
Jusqu’au 27 septembre 2026, le musée de Flandre, à Cassel, consacre la rétrospective Tout ange est terrible à Marie-Jo Lafontaine....
12 juin 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Eyes of the Storm - Paul McCartney photographe, 1963-64 le calme avant la tempête
Paul McCartney, Autoportrait, Londres, 1963 © 1963-1964 Paul McCartney sous licence exclusive de MPL Archive LLP
Eyes of the Storm – Paul McCartney photographe, 1963-64 le calme avant la tempête
Jusqu'au 3 janvier 2027, le musée Granet accueille Eyes of the Storm, une exposition consacrée à une facette méconnue de Paul McCartney...
04 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Chère Lisa : ces choses que l’on revêt
© Louise Chevallet
Chère Lisa : ces choses que l’on revêt
C’est entre les pages du journal intime de sa mère que Louise Chevallet s’est aventurée pour composer son ouvrage Chère Lisa. À...
03 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
David Salcedo : dans la lumière, ouvrons les yeux
© David Salcedo
David Salcedo : dans la lumière, ouvrons les yeux
À travers Te vas a quedar ciego, David Salcedo retravaille des images capturées dans des émissions télévisées et recrée d’autres...
02 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot
Baccarat et Fisheye : entrer en Résonances
© Aliocha Boi et Daphné Lejeune
Baccarat et Fisheye : entrer en Résonances
Réalisé en partenariat avec Fisheye, Résonances, un bel ouvrage, célèbre le savoir-faire, de plus de 260 ans, de la Maison Baccarat et sa...
01 juillet 2026   •  
Écrit par Ana Corderot