La sélection Instagram #209

03 septembre 2019   •  
Écrit par Fisheye Magazine
La sélection Instagram #209

S’il y a une constante en cette période de l’année, c’est bien la rentrée. Les thèmes classiques de la photographie se maintiennent aussi. Le cinéma, la féminité ou encore la mode inspirent toujours les photographes talentueux de cette sélection Instagram #209. Un ensemble aussi mystérieux que captivant.

@lighteditions

Matt Lawrence, photographe documentaire établi à Los Angeles réalise des images « révélant la beauté quotidienne d’une génération vieillissante ». En capturant son environnement avec tendresse, l’artiste construit un univers pictural, nourri par la sensibilité et la nostalgie.

© Matt Lawrence / Instagram© Matt Lawrence / Instagram

© Matt Lawrence / Instagram

© arnaud.ele

Dans ses images, Arnaud Ele combine les origines et questionne la notion d’identité. Le photographe helvetico-camerounais, principalement orienté vers la mode, utilise également son savoir-faire filmique pour composer son identité visuelle. Des clichés qui réunissent les codes sans compromettre l’intégrité de l’artiste.

© Arnaud Ele / Instagram© Arnaud Ele / Instagram

© Arnaud Ele / Instagram

@alessiogranara

Influencé par l’esthétique des années 1990, Alessio Granara présente sur Instagram une galerie rétro et cinématographique. Tant par les jeux de contrastes, soigneusement composés, que les thèmes abordés, le photographe fait de notre monde un espace mystérieux et dramatique.

© Alessio Granara / Instagram© Alessio Granara / Instagram

© Alessio Granara / Instagram

@leon.mf

Photographe de 22 ans installé en Irlande, Leon Forristal se définit comme un « spéculateur et créateur visuel ». Ses images, mélange de portraits et de paysages, éclairés par d’étranges lumières, transforment la réalité en un espace ambigu, flirtant avec l’imaginaire. Une envoûtante galerie.

© Leon Forristal / Instagram© Leon Forristal / Instagram

© Leon Forristal / Instagram

©die_yung

L’univers d’Anayancy Gonzalez semble conjuguer des codes à la fois très actuels et empruntés à une imagerie collective. Au milieu de ses portraits bling-bling, de ses chromes rutilants, elle joue également avec les représentations stéréotypées d’une jeunesse habituée au papier glacé de la mode et des séries américaines.

© Anayancy Gonzalez / Instagram© Anayancy Gonzalez / Instagram

© Anayancy Gonzalez / Instagram

@theboywhocriedwulf

On ne sais presque rien de l’artiste diffusant sous le pseudonyme @theboywhocriedwulf. Mais ses images démontrent une maitrise des styles. Du minimalisme aux références cinématographiques, ses photographies agissent comme des contes avec une prédilection pour la figure du clown triste.

© theboywhocriedwulf / Instagram

© theboywhocriedwulf / Instagram

@shannontomasik

C’est le corps féminin que sublime Shannon Tomasik, une artiste venue du Michigan. En couleur comme en noir et blanc, celle-ci construit des mises en scène aussi délicates que troublantes. Cachées ou livrées à l’objectif, ses modèles semblent toutes questionner la notion de sensualité.

© shannontomasik / Instagram© shannontomasik / Instagram

© shannontomasik / Instagram

Explorez
Dans ma chair, un pays : Nathyfa Michel réinvente le « chez soi »
© Nathyfa Michel
Dans ma chair, un pays : Nathyfa Michel réinvente le « chez soi »
Développé à Regina, village de Guyane, Dans ma chair, un pays est le fruit d’une exploration de l’artiste visuelle Nathyfa Michel. Une...
07 septembre 2026   •  
Écrit par Lou Tsatsas
Dans Soleil d’Hiver, Gregory Dargent compose les nuances d’un deuil
© Gregory Dargent
Dans Soleil d’Hiver, Gregory Dargent compose les nuances d’un deuil
Publié aux éditions Le Mulet, Soleil d’Hiver se lit comme un récit intime croisant la perte, l’exil et les liens que l’on noue. Une œuvre...
01 septembre 2026   •  
Écrit par Lou Tsatsas
Lei Davis : transformer les blessures de l'enfance en paysages imaginaires
© Lei Davis
Lei Davis : transformer les blessures de l’enfance en paysages imaginaires
Dans le cadre du Festival OFF Arles 2026, la galerie La Forêt Imaginaire accueille There is no blue without yellow, la nouvelle...
11 août 2026   •  
Écrit par Cassandre Thomas
Rencontres d'Arles 2026 : les coups de cœur de la rédaction
Dana Steichen, M. Steichen est surpris par Mme Steichen en train de croiser un delphinium blanc avec un delphinium violet foncé afin d'augmenter la taille des fleurs de la variété blanche, Umpawaug Farm, Connecticut, États-Unis, 1938 Collection Spuerkeess. © 2026 The Estate of Edward Steichen / Artists Rights Society (ARS), New York.
Rencontres d’Arles 2026 : les coups de cœur de la rédaction
La semaine d'ouverture vient de se clôturer, mais le festival, quant à lui, sera bien présent tout l'été, et ce, jusqu'au 4 octobre...
13 juillet 2026   •  
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Quels mondes allons-nous habiter ? Fisheye #78 scrute le paysage
© Caroline Ruffault
Quels mondes allons-nous habiter ? Fisheye #78 scrute le paysage
Disponible à compter de ce vendredi 11 septembre, Fisheye #78 s’articule autour du paysage. Portfolios et dossier s’intéressent aux...
11 septembre 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Paris Photo a dévoilé le programme de son édition 2026 !
© AFP (Agence France-Presse), Michel Morgan, Paris, France, 9 octobre 1946, 1946, Fisheye Gallery
Paris Photo a dévoilé le programme de son édition 2026 !
La 29e édition de Paris Photo se tiendra au Grand Palais du 12 au 15 novembre 2026. À cette occasion, les œuvres de 1260 artistes...
10 septembre 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Premières fois / premières photos : l'histoire de la photographie à travers les nouveautés
Extrait de Holding the Camera (2015–2019) © Alberto Vieceli
Premières fois / premières photos : l’histoire de la photographie à travers les nouveautés
Au Pavillon Populaire, à Montpellier, Premières fois / premières photos retrace l'histoire du 8e art au travers des nouveautés, qu'elles...
10 septembre 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Lueurs Fauves : l’écosystème sensible d’Eve Campestrini
© Eve Campestrini
Lueurs Fauves : l’écosystème sensible d’Eve Campestrini
C’est au cœur de la vallée occupée par le Groupe Agricole d’Exploitation Collective (GAEC) de Montlahuc qu’Eve Campestrini compose Lueurs...
08 septembre 2026   •  
Écrit par Lou Tsatsas