C’est l’heure du récap‘ ! Cette semaine, les photographes mis·es en avant par Fisheye envisagent le lien amoureux, social et avec notre environnement comme un pansement qui pourrait apaiser notre monde en crise. D’abord, Katya Kalyska recrée avec brio la texture des émotions. La photographe revient sur l’un de ses clichés, comme une invitation à répandre l’amour autour de nous. Iris Millot récolte quant à elle des récits portant sur les relations qui nous lient à nos milieux de vie, et notamment l’histoire de sa grand-tante, ancienne militante du Mouvement de Libération des Femmes – qui a choisi de réinvestir une ancienne ferme. C’est également dans une démarche de conter les destins entremêlés des êtres et des paysages que s’est lancé Edouard Richard. Onirique et empreinte d’émotion, sa série Somewhere might be the place prend pour cadre d’étranges villages plantés au cœur du désert américain, entre Los Angeles et Las Vegas. Dans un style plus minimaliste, Olivier Metzger – qui fait l’objet d’un hommage à la galerie Arrêt sur l’image jusqu’au 23 mars – a beaucoup dépeint la nuit et ses atmosphères. D’une certaine manière, sa pratique révèle des interactions invisibles, ainsi que des traces qui redessinent l’univers qui nous entoure. Philémon Barbier tisse enfin un lien entre la vie des personnes invisibilisé·es par la rapidité de leur métier, souvent sans-papiers. Au sein d’une société ultracapitaliste, l’artiste donne à voir la violence que vivent celleux que l’on ne voit pas, et qui pourtant prennent part à notre quotidien. Chaque image raconte une histoire, cliquez juste ci-dessous pour les découvrir.
Les images de la semaine du 04.03.24 au 10.03.24 : nos relations sensibles
© Philémon Barbier
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© Katya Kalyska
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© Edouard Richard
À travers Somewhere Might Be The Place, Edouard Richard narre l’histoire de curieux villages qui fleurissent dans le désert…
© Olivier Metzger
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© Philémon Barbier
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