Boby s’empare de l’instax mini Evo Cinema™ et de l’instax Wide Evo™ !

Il y a 1 heure   •  
Écrit par Cassandre Thomas
Boby s’empare de l’instax mini Evo Cinema™ et de l’instax Wide Evo™ !
© Boby
Deux personnes assises au bord de l'eau
© Boby

Depuis les quatre coins de la planète, Boby a capturé des souvenirs instantanés à l’aide de deux boîtiers instax™ de la série Evo : le tout nouveau instax mini Evo Cinema™ et le célèbre instax Wide Evo™. Entre deux reportages, le photographe revient pour nous sur son expérience. 

Avec ces deux appareils, Boby explore de nouvelles façons de capturer ses pérégrinations. D’un côté, l’instax mini Evo Cinema™ invite au jeu grâce à ses filtres inspirés de grandes décennies du cinéma et à son mode vidéo pensé comme une manière ludique de conserver des souvenirs animés. De l’autre, l’instax Wide Evo™ séduit par ses tirages plus larges, particulièrement adaptés aux paysages, scènes de rue et portraits de groupe. Deux approches complémentaires qui transforment chaque instant en un souvenir tangible.

Fisheye : Où es-tu parti avec l’instax Wide Evo™ et l’instax mini Evo Cinema™ ? 

Boby : Je suis allé au Népal où j’ai privilégié l’utilisation de l’instax Wide Evo™. C’est de l’autre côté de la terre, à Miami, que j’ai pu profiter de l’instax mini Evo Cinema™ pour tester son mode vidéo. J’ai fait surtout de beaux plans fixes de l’ambiance de la ville ainsi que quelques images du Grand Prix de Formule 1. 

Quelle différence as-tu pu observer entre les deux appareils ?

Ce n’est pas du tout le même design. L’instax mini Evo Cinema™ est assez rétro, il ressemble à une caméra, comme une Single 8. Il est plus petit, mais tout aussi charmant. Comparé à d’autres modèles instax™, l’instax Wide Evo™ est plus grand. Mais il offre surtout une autre façon de faire des photos. D’habitude les instax invitent à shooter en vertical, alors qu’avec celui-ci, on est davantage tenté de shooter en horizontal. Tout le cadrage se fait sur l’écran. C’est agréable de shooter avec. C’est à contre-courant d’Instagram, j’ai retrouvé du plaisir avec l’horizontalité, que ce soit au Népal ou à Paris. Et les couleurs un peu vintages aussi, elles ressortent tellement ! Il y a en même temps ce léger flou qui donne ce charme propre à la photo instantanée. 

Des moines, au Népal, en train de dessiner
© Boby
Un match de baseball
© Boby
Trois silhouettes sur un monticule
© Boby
Gros plan sur des pancakes
© Boby

L’instax mini Evo Cinema™ offre une fonctionnalité inédite : le Sélecteur d’époques™. Peux-tu nous l’expliquer ? 

Oui, c’est génial ! Il y a dix filtres qui correspondent à dix décennies différentes, des années 1930 aux années 2020. On modifie le filtre que l’on veut à l’aide d’une petite molette. Je sélectionne 90, et je me transforme en Paul Verhoeven. Année 2000 ? Et je suis Sofia Coppola. Je suis resté sur les années 90 et plus, parce que c’est un peu plus coloré et cela me correspond davantage. Je suis moins allé dans les noirs et blancs car je n’en fais habituellement pas. 

Comment t’es-tu approprié le mode vidéo ?

Son design fait plus penser à une caméra qu’à un appareil photo. Je me suis donc amusé à faire des plans fixes. C’est un peu à la mode en ce moment, ce genre de cartes postales vidéographiques. À Miami, forcément, j’ai filmé des palmiers, des gens qui passent dans la rue, un match de baseball, une victoire où tous les supporters sautent de joie… Ce qui est bien avec ces vidéos, c’est que c’est une alternative aux stories sur les réseaux sociaux. Une fois rentré à l’hôtel, je me posais pour regarder toutes les vidéos capturées dans la journée. Il y avait ce côté rétro avec le fait de ne pas les avoir instantanément. En plus, c’est assez marrant parce que les gens sont attirés par cet appareil. Il y en a plein qui m’ont arrêté, qui me demandaient ce que c’était. C’est super cool de pouvoir faire une vidéo et que, d’un coup, je peux leur offrir comme un arrêt sur image de la scène en format instax mini !

Deux personnes dans la rue
© Boby
Une haltère sur le sable avec l'ombre des palmiers
© Boby
Deux personnes dans un temple, au Népal
© Boby
Deux silhouettes à contre-jour
© Boby

Dirais-tu que l’utilisation de l’instax mini Evo Cinema™ a facilité ta façon de shooter ? 

Je sais qu’on peut avoir un peu de pudeur quand on fait de la street photography, on ne sait pas trop où se placer avec notre appareil. Mais là les gens étaient vraiment intéressés par le boîtier. À un moment, je me baladais sur la plage à Miami et un loueur de jets-ski m’a demandé une photo, ça désamorce vraiment la situation ! À d’autres moments aussi les personnes m’ont laissé tranquille pour que je fasse mes photos et après, j’allais vers elles pour leur offrir un instax™. Elles étaient toutes contentes. 

Peux-tu nous raconter ta photo préférée ?

Il s’agit d’une photo prise pendant mes vacances, dans les Pyrénées. Je voyage beaucoup dans le monde entier tout au long de l’année pour le travail alors, pour les vacances, j’aime bien faire le tour de la France. C’était le premier jour, on est monté en haut d’un col en Ariège. J’étais avec ma femme et mon beau-fils, les deux personnes en contrejour sur cette photo, et la vue était extraordinaire. Je pense que c’est la meilleure photo que j’ai prise depuis que j’ai cet appareil. J’ai fait un Grand Prix, je suis allé au Népal, mais au final, la photo que je trouve la plus belle, c’est cette photo de ma femme et de mon beau-fils, dans la nature tout simplement. Comme quoi, des fois, il n’y a pas besoin de faire des milliers de kilomètres pour voir de très belles choses.

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