La sélection Instagram #438 : vers le large

La sélection Instagram #438 : vers le large
© Alina Esterkina / Instagram

Dans nos esprits, on attend qu’une chose : que l’hiver tire sa révérence. Mais en attendant les beaux jours, notre sélection Instagram #438 nous invite à prendre le large, et nous procure un sentiment de paix et d’évasion.

@tyldvs

Au fin fond du Sahara ou dans une salle de concert, dans une obscurité franche ou par le pouvoir d’une lumière magnifiante, Vincent, qui est derrière le compte @tyldvs, absorbe et rêve le monde qui se présente à lui. Originaire de Galice, il renouvelle sans cesse sa pratique, en sachant conserver, toujours, un regard gai et malicieux.

© @tyldvs / Instagram
© @tyldvs / Instagram

@letowave

La pratique de Julie Legrand se distingue par des expérimentations audacieuses – bains de café et de liquide vaisselle ou même de fruits confits, ou tout simplement plongées dans l’eau de l’océan – , le plus souvent sur pellicules périmées. Le grain sublime qui habille ses clichés d’atmosphères éthérées marque à coup sûr la mémoire.

© Julie Legrand / Instagram
© Julie Legrand / Instagram

@edu_covelo

Architecte d’intérieur et photographe, Edu Covelo étudie la lumière et la matière, qui lui servent à raconter des histoires. Son sens de la composition et de la sobriété, combiné à un regard percutant sur les détails, élève sa pratique à un niveau de maîtrise fascinant.

© Edu Covelo / Instagram
© Edu Covelo / Instagram

@mooninmulder

Installé à Poitiers, Benjamin Girault est un photographe qui a le souci du détail, de l’éclairage et de la composition. L’artiste utilise notamment la lumière de l’heure dorée et de l’heure bleue, qui confère à ses images une douceur et une certaine nostalgie, renforcée par des couleurs pastel, vintage ou dans des valeurs de gris. Un style qui n’est pas sans rappeler l’esthétique américaine des années 1960 et qui saura vous ravir !

© Benjamin Girault / Instagram
© Benjamin Girault / Instagram

@ph.alinaester

Alina Esterkina aime partager le regard singulier qu’elle porte sur le monde qui l’entoure. Israël, la Russie et la Géorgie sont les pays où elle réalise des portraits au style baroque. Ses mises en scènes originales, tantôt en intérieur, tantôt en extérieur, prennent place au cœur d’une nature au ciel souvent sombre et menaçant.

© Alina Esterkina / Instagram
© Alina Esterkina / Instagram
À lire aussi
La sélection Instagram #437 : impression cyanotype
© Morgan Bisson / Instagram
La sélection Instagram #437 : impression cyanotype
Notre sélection Instagram de la semaine est une ode au cyanotype et aux possibilités qu’il offre ! Laissez-vous porter par un voyage…
16 janvier 2024   •  
La sélection Instagram #436 : déployer ses pétales
© Thomas Vandenberghe / Instagram
La sélection Instagram #436 : déployer ses pétales
Pour se lancer dans cette nouvelle année, qu’on vous souhaite florissante et que nous espérons plus désirable que la précédente, notre…
09 janvier 2024   •  

Explorez
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
5 coups de cœur qui photographient la neige
© Loan Silvestre
5 coups de cœur qui photographient la neige
Tous les lundis, nous partageons les projets de deux photographes qui ont retenu notre attention dans nos coups de cœur. Cette semaine...
22 décembre 2025   •  
Écrit par Apolline Coëffet
26 séries de photographies qui capturent l'hiver
Images issues de Midnight Sun (Collapse Books, 2025) © Aliocha Boi
26 séries de photographies qui capturent l’hiver
L’hiver, ses terres enneigées et ses festivités se révèlent être la muse d’un certain nombre de photographes. À cette occasion, la...
17 décembre 2025   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Grégoire Beraud et les terres colorées de l'Amazonie
Kipatsi © Grégoire Beraud
Grégoire Beraud et les terres colorées de l’Amazonie
Dans sa série Kípatsi, réalisée dans l’Amazonie péruvienne, Grégoire Beraud met en lumière la communauté Matsigenka, sa relation à la...
13 décembre 2025   •  
Écrit par Marie Baranger
Nos derniers articles
Voir tous les articles
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
© Elisa Grosman
Les images de la semaine du 29 décembre 2025 : au revoir 2025, bonjour 2026 !
C’est l’heure du récap ! Dans les pages de Fisheye cette semaine, on célébrait les paillettes, la neige, la couleur, l’océan et une femme...
04 janvier 2026   •  
Écrit par Fisheye Magazine
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
© Ditte Haarløv Johnsen
Maputo Diary, ou la mémoire incarnée d’un lieu et de ses vies
Pendant plus de vingt-cinq ans, la photographe Ditte Haarløv Johnsen a documenté Maputo à hauteur de vie, entre retours intimes et...
03 janvier 2026   •  
Écrit par Costanza Spina
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
© Cloé Harent, Residency InCadaqués 2025
Dans l’œil de Cloé Harent : derrière la falaise se cache la lumière
Cette semaine, nous vous plongeons dans l’œil de Cloé Harent, dont l’œuvre a fait l’objet d’un accrochage lors de l’édition 2025 du...
02 janvier 2026   •  
Écrit par Apolline Coëffet
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Gabrielle Hébert (1853-1934), Peppino Scossa endormi dans les bras de sa mère, 11 août 1888, aristotype à la gélatine, 8,7 x 11,7 cm, Paris, musée national Ernest Hébert © Musée d’Orsay, Dist. GrandPalaisRmn / Alexis Brandt
Gabrielle Hébert : l’amour comme langage intime à la Villa Médicis
Elle a photographié l’amour – son amour – et le temps qui passe. À la Villa Médicis, Gabrielle Hébert fait de la photographie un...
01 janvier 2026   •  
Écrit par Fabrice Laroche